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 Le vampire de Dusseldorf

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Tives
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MessageSujet: Le vampire de Dusseldorf   Ven 20 Juin - 4:24

Pomme Golden a écrit:
Peter Kurten (1883-1931)

"LE VAMPIRE DE DÜSSELDORF"






La période s’étendant de la fin de la première guerre mondiale à l’installation d’Hitler au pouvoir a été marquée en Allemagne par les exactions d’un certain nombre de tueurs en série, dont le célèbre boucher d’Hannövre : Fritz Haarmann, particulièrement sadique.

Ces « serial killers » allemands , caractérisés par un penchant pour la nécrophilie, le cannibalisme ou l’hématophagie, ont conservé un visage dans l’histoire : celui de Peter Kürten, alias le « Vampire de Düsseldorf ».



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S'il exista jamais un assassin digne de mériter son surnom , ce fut ce bien « Vampire de Düsseldorf ». Il est de coutume, en effet, de traiter de vampire tout criminel un tant soit peu sanglant. Mais le cas de Peter Kürten est l’un des rares, avec celui de Richard Chase, où cette appelation se révèle exacte.



En effet comme nous le verrons plus bas, Kürten avoua réellement aimer le sang.

Le « Vampire de Düsseldorf » est un des cas les plus représentatifs de ce sadisme que traduit le goût pour le sang. En réalité, peu de criminels sadiques vont effectivement jusqu'à boire le sang de leurs victimes, ce qui rend les « vampires » assez rares en criminologie. Et ce qui rend d’autant plus passionnante, à mon sens, l’étude de ce cas.

Contrairement à Chase, Kürten ne pouvait résister à donner une certaine publicité à ses crimes : il ne put s’empêcher, pour son dernier crime ( qui sera relaté à la fin ) d’adresser aux parents de sa jeune victime ( une fillette de 5 ans) un message plein de cynisme et de morgue qu’il signa par « le Vampire de Düsseldorf ».



Peter Kürten est né en 1883 à Mûlheim-sur-le-Rhin, dans une famille très pauvre de 13 enfants, vivant entassés dans une seule pièce. Le père était amoral et violent. Un alcoolique notoire qui frappait violemment sa femme et ses enfants. Selon la déclaration qu’il fit de son enfance au cours de son procès, Peter indiqua qu’un jour, son père, pour le punir, l’avait jeté dans la fosse d’aisances et lui avait maintenu la tête dedans en lui donnant en même temps des coups de bâtons. Le père viola également une de ses filles.

Comme beaucoup de mères dans son cas, Mme Kürten se montra d’une grande passivité, se contentant toute sa vie d’encaisser les coups.

Pour noicir ce tableau déjà sombre, le jeune Peter fit la connaissance d’un employé de la fourrière qui lui apprit à torturer les malheureuses bêtes capturées et l’initia également à des actes de bestialité, déployant déjà son énorme appétit sexuel.

Ne pouvant plus supporter l’atmosphère oppressante qui régnait chez lui, le jeune Peter finit par s’enfuir et vécut de rapines et d’escroqueries, ce qui l’entraina plusieurs fois en prison.

A 46 ans , Peter Kürten n’avait rien d’un monstre assoiffé de sang. Au contraire. Bien habillé, c’était un homme discret et qui parlait d’une voix douce. Pourtant Kürten était bien connu des services de police et de la justice. Il passa la plus grande partie des années 1900 à 1921 en prison pour vols, escroqueries, désertion de l’armée allemande lors de la première guerre mondiale et incendies volontaires (comme nous le verrons dans un paragraphe consacré à ses « déviances », Kürten était également pyromane à ses heures perdues).


En 1913 , Kürten attaqua des inconnus, en pleine rue, en les frappant à coups de hache. Le sang qui jaillissait des blessures de ses victimes lui procurant des sensation intenses.

Après sa libération, il épousa une ancienne prostituée qui avait été condamné à 5 ans de prison pour avoir tué un homme. Cette relation se révéla stable, et Mm Kürten n’eut jamais à se plaindre physiquement de son mari, avec qui elle eut des rapports sexuels normaux.

Kürten mena donc en « apparence » une vie paisible.

En 1925 , le couple s’installa à Düsseldorf où Kürten laissa libre cours à ses fantasmes monstrueux. Il commit diverses agressions, étranglant des femmes jusqu'à ce qu’elles s’évanouissent , allumant des incendies... Mais c’est en février 1929 qu’il commença à tuer.

A partir du 24 août 1929, pendant 1 an et demi, Düsseldorf allait connaître une vague de terreur !

Je ne vais pas faire ici une énumération de détails glauques sur ses crimes sanglants, mais plutôt tenter de décrire son sadisme et ses déviances. Néanmoins, pour ceux que cela intéresserait, j’ai ajouté à la fin de cette page un paragraphe avec quelques détails sur deux de ses crimes qui ont retenu mon attention ainsi que l’une des lettres qu’il envoya aux parents d’une de ses victimes.

Peter Kürten possédait en lui plusieurs caractéristiques relevées chez un certain nombre de serial killers actuels, et systématisées par les enquêteurs du FBI. Comme il l’avoua lors de son procès, Kürten aimait réellement le sang et en bu a plusieurs reprises. Il déclara ainsi lors de son procès, répondant à une des questions du président qui lui demandait d’où lui venait ce goût pour le sang et quel plaisir il en retirait :

« Ce qui importe pour moi (...), c’est de faire une blessure afin de goûter le sang, d’en sentir le parfum et d’en entendre le bruit ; car le sang qui jaillit produit un murmure ; il ne saurait se comparer à aucun autre bruit. Et puis , cette chaleur qui vous remplit lorsque vous vous en désaltérez, c’est quelque chose d’inexplicable, qui me donne un vertigineux bonheur... ».

Comme un plus de 50% des tueurs en série et détraqués sexuels à l’adolescence, et 28% à l’âge adultes (d’après certaines statistiques), Peter Kürten était pyromane : la seule vue des flammes le plongeait en effet dans un intense état d’excitation.

Il devait d’ailleurs déclarer lors de l'un de ses interrogatoires qu’il éprouvait « du plaisir devant le rougeoiement du feu, les appels à l’aide. Cela me procurait tellement de plaisir que j’en tirais une satisfaction sexuelle ».

Après son arrestation , Kürten fut examiné par des psychiatres et se prêta fort obligeamment à leurs tests et à leur questions. Il ressort de cette étude que Kürten était un psychopathe à tendance narcissique dont les désirs passaient avant tout. Il revivait sans cesse les scènes de ses sinistres exploits et était totalement dépourvu de remords : « Je n’ai pas de remords. Quant à savoir si le souvenir de mes actes me fait honte, je vais vous dire : repenser à tous les détails n’est pas du tout déplaisant. J’aime plutôt ça ».

On le décrivit comme « le roi des pervers sexuels ». La domination des autres, l’infliction des souffrances, la satisfaction de ses désirs sexuels sont les seules choses qui comptaient pour lui. Il ne pouvait ainsi atteindre l’orgasme qu’en pensant et réalisant des actes de violence. L’un des médecins, le docteur Karl Berg écrira : « Parmi les sadiques les plus dangereux sont les véritables meurtriers sexuels et ceux-ci, constate-t-on, procèdent suivant une méthode qu’ils se sont prescrite (…). La caractéristique du criminel sadique (…) est qu’il commet ses méfaits toujours par la même méthode. Rien ne fait dévier le criminel de son modus operandi habituel même s’il se rend compte que continuer à le suivre finira par l’entraîner à sa perte. »

Mais Berg remarque avec justesse que Kürten différait un peu de ce type idéal du fait qu’il employait des méthodes différentes pour tuer : strangulation, marteau, poignard. Il agissait ainsi pour minimiser les risques de se faire appréhender. On remarque néanmoins que toutes ses victimes étaient horriblement mutilées : lèvres fendues, oreilles tranchées, certaines énucléées… ainsi que les tempes défoncées. Ce qui allait d'ailleurs devenir sa «signature ».

Kürten essaya quelque fois, pour justifier ses actes, de faire passer sa violence comme une rébellion contre l’ordre social et l’injustice en général. Il s’était d’ailleurs souvent imaginé en héros national, fêté par tous et porté en triomphe, pour avoir arrêté le … « vampire de Düsseldorf » ( ! ). Mais la plupart du temps, il reconnaissait que ses actes étaient uniquement dictés par l’assouvissement de ses désirs sexuels et sadiques.

A la fin de l’année 1929, Kürten stoppa sa série de meurtres après celui de la petite Gertrud Alberman. Mais il continua en revanche ses agressions. En fait, il fut appréhendé d’une manière totalement fortuite et qui ne devait rien au zèle déployé par les enquêteurs, qui comme dans le cas de Jeffrey Dahmer furent violemment critiqué. C’est une lettre égarée qui allait être la cause de son arrestation.

Il fut arrêté sans opposer la moindre résistance et avoua rapidement ses meurtres. Neuf meurtres lui furent attribués mais il semble qu’il en ait commis beaucoup plus (seize, en fait).

La fin du « Vampire »

Son procès s’ouvrit le 13 avril 1931 et dura 10 jours. Comme dans beaucoup de cas semblables, son avocat plaida la démence.

Selon les experts psychiatriques, Kürten n’était pas fou et savait parfaitment faire la différence entre le bien et le mal. Il fut reconnu coupable de neuf meurtres et condamné neuf fois à mort et à quinze ans de prison (!). Sa demande de grâce fut refusée.

Mais une partie de l’Allemagne libérale de la République de Weimar fut affectée par cette sentence de mort, même s’appliquant à un criminel aussi odieux. Il y eut une grande vague de protestation et Kürten reçut étrangement de nombreuses lettres de soutient. Kürten écrivit la veille de son exécution une lettre aux parents de chacune de ses victimes.

Sa première lettre fut pour les parents de la petite Rosa Ohliger : « Je suis prêt à expier, demain matin, j’aurai expié. Le sang qui s’écoulera de ma tête tranchée me lavera de mes crimes et vous donnera réparation. Alors ne me refusez pas votre pardon. Vous que j’ai si cruellement meurtris, que j’ai plongé, je le sais maintenant, dans le gouffre sans fond de la douleur, je vous en supplie au nom de Dieu, avec mon sang et mes larmes, ne me refusez pas le secours de vos prières ! Mon âme en a besoin pour attendrir la colère de Dieu. Je suis chrétien comme vous et comme vous je paraîtrai devant mon Créateur. Il se souviendra de mes forfaits, il se souviendra aussi des pieuses instances que vous aurez faites pour moi, votre bourreau ».

Peter Kürten était probablement honnête lorsqu’il écrivit ses lettres pour demander le pardon aux parents de ses victimes mais on peut lire aussi, entre les lignes, ses propres angoisses et sa volonté de trouver du soutient jusque chez ceux qu’il avait meurtris afin que leurs prières se joignent aux siennes !

Il fut exécuté le 2 juillet, au petit jour.

On dit qu’il se montra satisfait à l’idée « d’entendre le sang jaillir de son cou ».

Quelques uns de ses crimes

Une de ses victimes s’appelait Maria Hahn. Domestique, elle avait été licenciée par ses patrons et, pour se consoler, avait été danser dans une guinguette. C’est là qu’elle rencontra son assassin. Kürten l’enterra près du Rhin, où il aimait se promener, mais revint le jour suivant et exhuma le corps de terre. Son intention première était d’accrocher le cadavre à un arbre et de le crucifier pour attirer le regard des promeneurs mais l’entreprise s’avéra difficile. Il abandonna cette idée et l’enterra de nouveau un peu plus loin.

Son dernier crime fut celui d’une petite fille de cinq ans, Gertrude Albermann. Il la viola et lui porta pas moins de trente-six coups de couteau ( l’enfant fut aussi énuclée) . La fillette ayant disparu, et personne ne sachant où elle se trouvait, Kürten ne put s’empêcher d’écrire aux parents et de leur adresser un message, signé « Le Vampire de Düsseldorf », annoçant pour bientôt une lettre qui se révéla pleine de cynisme et de morgue :

« Mais alors que je cherchais cette victime, la petite Gertrud croisa mon chemin … Sachez, Madame, que j’ai toujours détesté les petites filles, et souvent dans mes rêves, je les vois telles qu’elles sont réellement : cruelles, perverses, sous les jolis visages. Il était près de quatre heures et le ciel déjà très bas dispensait une obscurité favorable. J’offris des bonbons à votre fille, puis proposant de la raccompagner jusqu'à sa demeure je l’entraînai dans un parc, à l’écart des lieux trop fréquentés. Je crois, Madame, pouvoir dire sans vanité que les derniers instants de votre enfant furent des plus agréables. Quelle enfant peut en effet se vanter d’avoir connu les plaisirs de la chair à cinq ans ? Oui, Madame, votre fille prit beaucoup de plaisir à nos rapports, plusieurs fois elle m’incita à recommencer, et ce avec le charme et la persuasion d’une vraie femme. C’est alors que je me rendis compte de mon erreur. Je devais sauver cette enfant possédée par le vice malgré son jeune âge. Le Diable lui-même l’habitait ! Et il ne me fallut pas moins de trente coups de poignards pour faire fuir le démon. De plus, ayant lu que le malin habitait parfois les cadavres, je décidai au nom de la grande révolution de nos amis d’outre-Rhin de décapiter votre enfant pour que le mal ne puisse plus la torturer par delà la mort.

Sachez, Madame, que je n’attends rien de vous sinon un peu de reconnaissance, car sans moi, qui peut dire à quels excès ne se serait pas livrée Gertrud !

Mes respectueux hommages,

« Le Vampire de Düsseldorf ».




je ne savais pas ou le mettre, alors je l'ai posté ici.

Des monstres comme ça cela ne devrait pas exister, c'est une certaine Elena qui a écrit cette histoire sur ce psychopathe
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MessageSujet: Re: Le vampire de Dusseldorf   Ven 20 Juin - 9:41

Ouais c'est dingue ! Tu n'as pas une source Tives de ce sujet ?
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Le vampire de Dusseldorf
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