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 NDE ou expérience de mort imminente

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Tives
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MessageSujet: NDE ou expérience de mort imminente   Lun 23 Juin - 5:44

Pomme Golden a écrit:
NDE ou Expérience de mort imminente



"Imaginez, un homme entre aux urgences d'un hôpital, la douleur a son bras gauche et sa poitrine est insupportable, il a du mal à entendre les voix des urgentistes , il ne prête plus attention à son environement....Soudain son coeur s'arrête et le bip sinistre d'une machine résonne à travers la salle. L'homme n'a plus mal, il est surpris de ressentir cette plénitude, ce bien-être inouï. Là il aperçoit son corps et les médecins qui s'agitent autour de lui, il a dû mal à comprendre "Comment est-ce possible?!" songe t-il, il entend distinctement l'un des médecins lui ordonner de revenir...puis L'homme est éblouie par une lumière intense, il se sent aspiré par cette lumière, il sent qu'un entité bienveillante est là...il ne la voit pas mais la sent, il pourrait lui parler sans ouvrir la bouche...Puis il réintègre son corpsouvre ses yeux, finit le bien être, la douleur revient et les visages soulagés des médecins lui paraissent irréel"

Voilà comment, en version simplifiée, se passe une expérience de mort imminente.

Des détails peuvent varier d'un témoignage à l'autre, d'autre verront leurs corps, certains seront happés directement par les ténèbres.

Mais tous reviennent changés de cette expérience.

Les différents "paliers" :

- Vision de sa propre mort
- Sensation de bien-être, plus de douleurs.
- Absence totale ou perception de l'environnement : bruits et sons.
- Décorporation
- Lieu obscur ou au contraire lumière aveuglante
- Rencontre avec des personnes décédées ou des "ange gardiens"
- Enveloppé dans un sentiment d'amour infini
- Bilan de sa vie (par le biais du"guide")
- Barrière (symbole signifiant que la personne ne peut aller plus loin) et retour.

Lorsque je dis que tous les expérienceurs reviennent changés, c'est à dire que leur perception, leurs valeurs et leurs principes de vie s'en trouve fortement modifiés, cela peut faire très "new age" comme reconversion..Maissomme toute bénéfiquecar il y a recherche d'harmonie et altruisme.

J'ai moi même vécu un début de NDE, je ne vois que cela pour définir ce qui m'est arrivée avant d'atterrir aux urgences : je n'ai pas vécu de décorporation, non, pour moi cela a été le noir absolu mais l'absence de douleur et le bien être indéfinissable...Je ne suis pas revenue profondément changée, peut être est ce dû au fait que mon expérience fût minime..je ne sais pas.


J'ai lu aussi que les personnes revenaient aussi avec, parfois des dons...artistiques ou ésotériques, voire les deux. Est ce que le fait de vivre une NDE, éleverait notre esprit, ouvrirait une porte, jusque là fermée?

Des millions de personnes ont vécues ce type d'expérience, tous ont relatés les mêmes faits, à quelques détails près...Toutes classes sociales, tout pays confondus...

Ces mêmes expérienceurs soutiennent avoir touché du doigt l'audelà.




Voici un témoignage :

Marie Christine d'Welles

Un extrait de récit autobiographique publié en France

Marie Christine d'Welles a 17 ans lorsqu'elle choisit de mettre fin à une jeune vie d'injustice et de souffrances. Elle est hospitalisée de toute urgence, juste à temps pour vivre une expérience extraordinaire entre la vie et la mort. Une expérience qu'elle décrira, vingt ans plus tard, dans un livre d'une rare qualité émotionnelle.

Je suis entièrement extérieure. C'est bien, cette douceur. Je suis la lumière, un souffle de vent, une musique, un bruissement d'ailes. Le bonheur ! Pas le bonheur qu'on connaît, non, l'autre, celui qu'on devine. Je n'ai plus de corps, plus de souffrances, plus rien de commun avec ceux que je regarde.

(...) Combien de temps ? Je suis bien, je n'ai plus envie de revenir dans ce corps trop seul. Je le trouve mieux allongé que moi dedans pour le tenir debout.

(...) Nouvelle intervention sur le corps, je regarde. Ils l'examinent, ont l'air satisfait. Le temps s'écoule, je regarde, je suis bien, j'ai envie de partir plus loin, je sens qu'après il y a cet indéfinissable état, je pars... Je suis musique, lumière, je suis la main qui caresse sans toucher, je suis l'odeur qui fait vibrer. J'avance comme un souffle de vent, léger, fluide, heureux. J'appartiens à un autre monde. Celui que je laisse n'a pas besoin de moi, il ne m'intéresse pas, je m'y sens étrangère. Quel mot pour définir ce nouvel état ? Peut-être la paix ? Peut-être la joie ? Non, c'est plus doux. Ce mot n'existe pas, il fait partie d'un autre monde. Le temps s'écoule.

(...) Il s'approche, fixe le corps, l'expression de son visage change. Il refuse l'inéluctable.
Je le regarde, intéressée. Il ne sait pas que je le regarde puisque mes yeux sont fermés.

Il prend ma main, la tient dans les siennes. Son visage a une expression de souffrance. Il a compris, mais refuse. Il regarde les tuyaux, lit les notes, questionne, vit. Je me sens de nouveau attiré par la lumière. Ne plus me retourner, je ne me retournerai plus. De nouveau je suis bien. Le chemin est long, mais je sais qu'au bout de ce tunnel... Surtout ne pas me retourner. Je sens qu'on m'y oblige, je suis comme happée. Un grand froid me saisit. Je me retourne, j'ai mal, très mal. Je voudrais pouvoir hurler.
Il revient, caresse ce visage, repousse les cheveux. Il veut voir.

Je voudrais repartir mais je me sens tirée, comme aspirée. Une force me retient, je la sens, elle m'agrippe de toute sa puissance, je suis aimantée, je ne peux pas fuir.
Son visage se creuse, il a peur, tient la main, met son pouce sur le poignet. Il refuse, il se jette sur le corps, j'ai mal, il appuie, j'ai mal, il souffre. Il est fort ! Tellement ! Je m'agrippe, il le veut. Il me donne sa force. Je vis.

Source :http://nde.ipfrance.net/index2.html

EFFETS A LONG TERME

* POSITIFS:
* -Échelle de valeurs
* -Développement de la sensibilité
* -Apparition de dons "psi" et de guérison
* -Modifications physiologiques
* -Modifications des perceptions
* -Acceptation et respect de la vie
* -Quête intérieure
* -Remises en question
* -Sens de la vie

# NÉGATIFS:
# -Difficultés d'adaptation
# -Expérience réelle mais non consensuelle
# -Refus de "revenir"
# -Sentiment d'incompréhension
# -"Ego trip"




Les recherches :

L’ENQUETE HOLLANDAISE DIRIGEE PAR PIM VAN LOMMEL

Synthèse par Evelyne-Sarah Mercier, Présidente-fondatrice de IANDS-France et anthropologue.

(parue dans la rubrique « Recherche internationale » des Cahiers de IANDS-France n° 12 de mai 2002.)


L’étude prospective a été faite sur 344 patients réanimés après un arrêt cardiaque dans 10 hôpitaux néerlandais. Tous les paramètres permettant d’établir les corrélations habituelles ont été relevés et testés avec une batterie statistique rigoureuse : facteurs causaux, fréquence, profondeur et contenu de l’expérience, données démographiques, médicales, pharmacologiques, et psychologiques. Des comparaisons ont été faites avec un groupe de contrôle : patients ayant subi une réanimation, mais sans NDE.

Les interviews précoces ont été faites avec un questionnaire standardisé court dans les quelques jours suivant la réanimation, quand l’état du malade le permettait. Trois chercheurs les ont codifiés avec le Weighted Core Experience Index de Ring (score 1 à 5 : NDE superficielle, 6 et plus : NDE qualifiée, 10 et plus : NDE profonde). Les NDE superficielles ont été retenues parce que tous les sujets en ont été transformés comme les autres. Deux ans après, une autre interview enregistrée a été faite à laquelle on a ajouté l’inventaire des transformations de Ring incluant, en 34 questions notées de 1 à 5, des appréciations sur l’image de soi, l’intérêt pour les autres, les préoccupations matérialistes et sociales, les croyances religieuses, la spiritualité, et les attitudes face à la mort. Une autre interview a été faite huit ans après la réanimation, toujours complétée par l’inventaire des changements de vie, plus un questionnaire médical et psychologique destiné aux malades cardiaques de la Fondation Néerlandaise du Cœur investiguant les façons de s’en sortir, les sentiments de cohérence et le niveau de dépression. Pour ces derniers questionnaires, l ‘analyse est restée qualitative étant donné le faible nombre de sujets qui ont pu y participer. Les résultats ont été comparés avec le groupe de contrôle et, au sein de l’échantillon de NDErs, relativement au sexe, à l’âge, et aux différentes interviews, précoces, à deux, et à huit ans.
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MessageSujet: Re: NDE ou expérience de mort imminente   Lun 23 Juin - 5:45

Pomme Golden a écrit:
Une seule observation objective a été recueillie au cours de l’étude pilote, celle d’un patient de 44 ans qui a vécu sa NDE pendant sa réanimation. Après environ une heure et demie, il avait retrouvé un rythme cardiaque et une pression suffisants, mais était encore intubé, sous assistance respiratoire, et comateux. L’infirmière qui raconte l’a vu plus d’une semaine après en unité de soins intensifs. Il lui a dit alors spontanément qu’il l’avait vue d’une position haute hors de son corps, qu’elle avait rangé son dentier (qu’on a dû lui enlever pour l’intubation) dans un tiroir dont il décrivit la place et l’environnement. Il fut également capable de lui décrire la pièce dans laquelle il avait été réanimé et les personnes qui s’y affairaient. Il avait eu très peur qu’on ne poursuive pas la réanimation. Effectivement le pronostic était alors mauvais. Il avait essayé de dire à l’équipe qu’il était bien vivant, mais sans succès. L’infirmière fut très impressionnée, car à ce moment-là le patient était dans un coma profond et la réanimation en cours.

Résultats

282 sujets, soit 82% : aucun souvenir
62 sujets, soit 18% : des éléments de NDE, répartis comme suit
21 sujets, soit 6% : NDE superficielle
18 sujets, soit 5% : NDE peu profonde
17 sujets, soit 5% : NDE profonde
6 sujets, soit 2% : NDE très profonde,

Ce qui fait 12% de NDE qualifiées. Il n’y a pas eu de NDE négative.

L’advenue de l’expérience n’a pu être corrélée ni avec la durée de la réanimation, ni avec celle de la période d’inconscience, ni avec la médication, ni avec la peur de la mort précédant l’arrêt cardiaque.
Les sujets de moins de 60 ans ont eu plus de NDE, et les femmes en ont plus fréquemment des profondes (73% d’hommes et 27% de femmes dans l’échantillon). Les patients ayant subi une réanimation plus longue ont eu moins de NDE. Les auteurs pensent que cela est dû aux problèmes de mémoire se produisant dans ces cas-là. Il n’y a pas eu de corrélation entre la NDE et la durée écoulée entre l’expérience et la première interview. La mortalité pendant le séjour hospitalier ou rapidement après la sortie des patients est plus importante dans les groupe des NDErs (Near Death Experiencers) que dans celui des non-NDErs et encore plus chez ceux qui ont eu une NDE profonde.

Etude longitudinale

L’étude à deux ans a fait varier la répartition entre NDERs et non-NDERs. Il y a eu 37 NDERs interviewés. Sur les 17 qui avaient de faibles scores de NDE, 7 avaient les mêmes, 4 seulement des émotions positives, et 6 n’avaient pas eu finalement de NDE. Les auteurs pensent que leur définition de départ était sans doute trop large. En ce qui concerne les non-NDErs (37 sujets), 2 ont rapporté des émotions positives, et 2 une NDE qualifiée. Pour ceux-là, l’interview a peut-être été trop précoce : ils n’ont pas voulu en parler ou en ont été incapables. On obtient une nouvelle répartition : 35 NDErs et 39 non-NDErs. Le souvenir de la NDE est stable.

Six parmi les 74 interviewés à deux ans, avaient eu peur de la mort avant leur réanimation, et 4 de ces 6 ont eu une NDE profonde. La plupart des sujets n’ont pas eu peur parce qu’ils n’en ont pas eu le temps, vu la soudaineté de l’arrêt cardiaque.

L’inventaire des changements de vie montre des différences significatives entre NDErs et non-NDErs pour 13 des 34 items. La profondeur de l’expérience est liée à des scores élevés au niveau spiritualité et socialité Les changement induits par des NDE superficielles sont les mêmes que ceux des NDE qualifiées.

A huit ans, il a été possible d’interviewer 23 des sujets qui l’avaient été à deux ans. La mémoire de la NDE était pratiquement la même. Il restait 15 sujets non-NDERs disponibles pour cette troisième interview. Tous, NDErs ou pas, ont changé positivement : plus d’assurance, plus sociables, plus religieux qu’avant. Les non-NDErs sont devenus plus émotifs et certains ont encore moins peur de la mort. Leur intérêt pour la spiritualité a beaucoup chuté. La plupart ne croient pas à une après-vie et il n’y a pas eu de changements à cet égard pendant les six ans d’intervalle. Les NDErs ont des processus d’intégration plus complexes. Ils sont plus vulnérables émotionnellement, plus intuitifs, et éprouvent plus d’empathie,. La plupart n’ont plus peur de la mort et croient en la survie. Les changements sont plus marqués à huit ans qu’à deux ans.

Discussion

Malgré une définition large, il y a seulement 12% de NDE qualifiées. Mais ce chiffre pourrait être surévalué. Dans un hôpital où l’enquête a duré quatre ans (137 patients), la fréquence a été de 8% avec moins de NDE profondes, et ces résultats sont statistiquement significatifs. Il pourrait donc y avoir eu une sélection dans les autres enquêtes plus courtes. La fréquence réelle pourrait tourner autour de 10% ; autour de 5% si on se base sur le nombre de réanimations et pas sur celui des patients réanimés : plusieurs réanimations donnent plus de chances d’avoir une NDE.
D’autres études établissent une relation entre plus grande jeunesse (Melvin Morse a évalué à 85% le nombre des enfants ayant des NDE) et plus grande chance d’avoir une NDE. Or l’échantillon hollandais a une moyenne d’âge élevé. Un facteur d’explication pourrait être que les chances de survie sont plus grandes pour les plus jeunes, et qu’ils ont également moins de problèmes de séquelles cérébrales.


Une bonne mémoire à court terme semble nécessaire pour se souvenir d’une NDE. Les patients ayant eu des problèmes de mémoire ont rapporté moins de NDE et ni l’oubli, ni la répression n’ont été significatifs pour les autres puisque l’espace de temps entre expérience et récit n’a pas compté.

L’intégration d’une NDE est longue. Il faut probablement en imputer l’origine aux résistances sociales. Certains NDErs sont poussés à dénier ou réprimer leur expérience. La NDE devient traumatique non en tant que telle, mais du fait de son rejet social. La conséquence en est de retarder de plusieurs années ses effets et de les rendre plus difficiles à intégrer. Les effets de long terme sont surprenants si on les compare aux quelques minutes d’un arrêt cardiaque.

LA CRITIQUE DE CHRISTOPHER FRENCH

Pour Christopher French, la question est de savoir si la NDE s’est produite pendant que l’EEG était plat ou pendant le retour à la conscience quand le cerveau a recouvré ses fonctions. S’agit-il de vrais souvenirs ou de reconstructions à partir d’informations infra conscientes recueillies pendant la période d’inconscience et de souvenirs, reconstruits dans un scénario de sortie du corps au moment du retour à la vie ? La théorie de référence à cette interrogation est celle de Susan Blackmore. Peter Fenwick et Sam Parnia pensent que ce sont les observations objectives qui peuvent le prouver. Ils ont pour cela fait poser des cibles, visibles seulement du plafond, dans les salles de réanimation pour leur enquête. Malheureusement, aucun des 4 NDErs de leur étude n’a eu de phase de décorporation.

Christopher French signale la possibilité d’un artéfact à partir de l’étude de Pim van Lommel. Quelques NDE pourraient résulter de faux souvenirs construits par un cerveau essayant de remplir rétrospectivement le vide de sa période d’inactivité corticale. Quatre patients parmi les 37 patients recontactés deux ans après leur arrêt cardiaque s’étaient souvenus d’un épisode de type NDE alors qu’ils n’en avaient aucun souvenir lors de leur réveil. Bien que ne représentant qu’1% de l’échantillon de départ, ils constituent plus de 10% de ces 37 sujets. Si ce sous-échantillon est représentatif, cela implique qu’environ 30 sujets de l’échantillon de 282 qui ont dénié avoir eu une NDE, aurait pu, s’ils avaient survécu, s’en souvenir deux ans après. Il est vraisemblable, pense C. French, qu’ils aient pu, après avoir entendu parler des NDE, imaginer qu’ils en aient eu une. Il sa base, pour avancer cette hypothèse, sur des études psychologiques montrant qu’imaginer avoir vécu des expériences suffit à construire des faux souvenirs.

Source :http://nde.ipfrance.net/index2.html

La science n'ose pas trop s'avancer sur le sol mouvant des expériences subjectives, et les NDE en font parties. Les théories foisonnent mais n'offres pas une réelle explication aux expériences de mort imminentes. Donc ils proposent rêves, hallucinations, état modifié de conscience, ou à l'anoxie (L'anoxie est une diminution de l'oxygène utilisé pas les tissus de l'organisme. Dans la majorité des cas elle est en rapport avec une charge insuffisante de sang en oxygène .En règle générale, on parle d'anoxie lorsque la pression partielle de l'oxygène dans le sang est inférieure à 1,2 bars.Il y a souffrance tissulaire, notamment au niveau du muscle cardiaque et du cerveau, surtout. L'anoxie peut exister sans anoxémie. La charge d'oxygène du sang est normale mais un processus pathologique (intoxication aux cyanures) empêche l'utilisation de cet oxygène au niveau des cellules) qui provoquerait un dysfonctionnement de l’hippocampe. Ou un mécanisme de protection de la conscience. Celle-ci se mettrait au repos face à une expérience traumatisante comme l'approche de la mort. (source : Wikipédia)


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MessageSujet: Re: NDE ou expérience de mort imminente   Lun 23 Juin - 5:45

Pomme Golden a écrit:
Mais les NDE ne se passent pas toujours bien...Loin s'en faut, il existe des NDE négatives :


Une NDE négative est effrayante, voire même angoissante et par conséquent elle n'est agréable ni pour celui qui l'a vécue et la relate, ni pour celui qui l'étudie, ni pour celui qui en prend connaissance.
On peut estimer que les NDE infernales demeurent des phénomènes marginaux. Kenneth Ring et Peter Fenwic ont estimé à 5% le nombre de NDE négatives (1999). Pourtant ces NDE négatives existent indéniablement et même si elles sont statistiquement peu significatives.

Pourquoi y a-t-il si peu de récits d'expériences négatives ? Différents chercheurs ont émis l'hypothèse que les gens avaient d'autant plus peur d'en parler que les recherches avaient mis à jour des milliers de récits positifs. Peut-être craignent-ils de susciter des moqueries, étant donné ce qu'elle paraît sous-entendre à leur sujet. Mais il se peut que ces récits soient peu nombreux tout simplement parce que l'expérience négative est rare.
Ces expériences sont souvent teintées de connotations religieuses telle que la vision de l'enfer illustrée par la rencontre avec une foule de gens croupissant dans un endroit laid, sale et sombre, plongé dans une chaleur insupportable. Ces personnes tendent leur bras dans une supplication vaine pour obtenir un verre d'eau illusoire, condamnées à souffrir mille morts jusqu'à la fin de l'éternité.


Rawlings, le découvreur

Rawlings découvrit ce type d'expérience de la mort temporaire en tenant de réanimer un de ses patients victime d'un arrêt cardiaque : celui-ci ne cessait de crier qu'il était en enfer. Le cardiologue rassembla par la suite de nombreux exemples de mort imminente infernale. Ainsi, l'une des personnes interrogées, qui avait connu ce type d'expérience à l'issue d'une crise cardiaque, fit le récit suivant :

Je me souviens que: " Je n'arrivais pas à reprendre ma respiration, puis j'ai dû perdre connaissance. Ensuite, j'ai vu que je sortais de mon corps. Ce dont Je me souviens, c'est que je suis entrée dans une pièce lugubre où j'ai vu dans une des fenêtres un énorme géant au visage grotesque qui me fixait du regard. Il y avait des petits lutins ou des elfes qui couraient sur le rebord et qui semblaient être avec le géant. Celui-ci me fit signe de venir avec lui. Je ne voulais pas y aller, mais je ne pouvais faire autrement. Au dehors, tout était noir, mais j'entendais des gens gémir autour de moi. Je sentais des choses bouger à mes pieds. À mesure que nous avancions dans ce tunnel ou cette grotte, les choses empiraient. Je me souviens que je pleurais. Puis, sans que je sache pourquoi, le géant me laissa aller et me renvoya d'où je venais. J'eus l'impression d'être épargnée. Je ne sais pourquoi. Puis je me souviens de m'être retrouvée dans mon lit d'hôpital. Le docteur m'a demandé si j'avais pris de la drogue. (...).



Curd Jurgens


Jean-Baptiste Delacour dans son ouvrage " Glimpses of the beyond "(Visions de l'au-delà) raconte la délicate intervention chirurgicale au cours de laquelle Curd Jurgens est passé par un épisode de mort clinique. Voici ce que le comédien se rappelle de sa " mort " :

Le sentiment de bien-être que j'éprouvai peu après l'injection du Penthotal ne dura pas longtemps. Très vite l'impression que la vie me quittait s'installa en moi, venant de mon subconscient. Aujourd'hui, j'aime à dire que ceci se produisit au moment où mon coeur cessa de battre. Sentir que la vie m'échappait fit naître en moi la terreur. Je m'accrochais à la vie plus qu'à tout autre chose, mais en vain. Je fixai la coupole de verre qui surplombait la salle d'opération et, soudain, elle commença à se transformer. Elle s'embrasa violemment. Je voyais des faces déformées et grimaçantes me regarder. Submergé par la terreur je tentais de lutter pour me redresser et me défendre contre ces fantômes livides qui bougeaient toujours plus près de moi. Alors j'eus l'impression de voir la coupole se muer en un dôme transparent qui me submergea. Maintenant, une pluie dense et brûlante tombait mais, bien que les gouttes soient énormes, aucune ne me touchait. Elles s'écrasaient autour de moi et engendraient de menaçantes langues de feu qui rampaient vers moi. Je ne pouvais taire plus longtemps l'horrible vérité : il ne faisait aucun doute que les faciès régnant sur ce monde rougeoyant étaient ceux des damnés. J'éprouvai un sentiment de désespoir, la sensation d'être atrocement seul et abandonné. L'intensité de l'horreur me choquait et j'étais sur le point de suffoquer.
Vraisemblablement, j'étais en enfer et les langues de feu pouvaient m'atteindre d'un moment à l'autre. Dans cette situation, la silhouette noire d'un être humain se matérialisa brusquement et s'approcha. Tout d'abord, je ne l'apercevais qu'indistinctement au milieu des flammes et de la fumée rouge, mais bien vite, elle se précisa. Il s'agissait d'une femme recouverte d'un voile noir, une femme élancée à la bouche sans lèvres et avec, dans les yeux, une expression qui me donnait le frisson. Lorsque nous nous trouvâmes face à face, tout ce que je pus voir c'était deux orbites noires impressionnantes et vides. Elle tendit les bras vers moi et, attiré par une force irrésistible, je la suivis. Un souffle glacé m'atteignit et je pénétrai dans un monde vibrant au rythme des plaintes et des lamentations. Pourtant, il n'y avait personne. Comme je questionnais la dame pour savoir qui elle était, une voix me répondit : " Je suis la Mort. " Je rassemblai toutes mes forces et pensai : " Je ne la suivrai plus, je veux vivre. " Avait-elle perçu mon intention ? Quoi qu'il en soi, elle se rapprocha de moi et posa ses mains sur mon torse nu pour me soumettre à l'envoûtement de sa force magnétique. Je sentais ses mains glacées sur ma peau et son regard orbitaire était inexorablement fixé sur moi.
Je rassemblai à nouveau mes pensées et les concentrai sur la vie afin d'échapper à la mort qui avait pris cette apparence féminine. Avant d'entrer dans la salle d'opération, j'avais embrassé Simone, mon épouse. Maintenant, son fantôme venait m'aider à sortir de cet enfer et à revenir à l'existence terrestre.
Lorsque Simone apparut, la femme au voile noir s'évanouit sans un bruit, un sourire terrible sur son visage sans lèvres. La mort ne pouvait rien contre elle, pétulante de jeunesse et de vie. Je ne ressentais plus que tendresse et fraîcheur alors que me tenant par la main elle me faisait parcourir en sens inverse ce chemin fait précédemment sous l'envoûtement de la dame sombre. Lentement nous quittions l'effrayant royaume des ombres pour nous rapprocher de la grande lumière. Cette luminosité nous guidait et devint finalement si brillante qu'elle m'aveugla et que je dus fermer les yeux.
Puis, brusquement, une douleur lourde et forte déchira ma poitrine. Je pressais la main de Simone de plus en plus fort depuis ma soudaine reprise de conscience. Je trouvai ma femme assise sur mon lit portant un uniforme blanc d'infirmière. Je n'eus que la force d'esquisser un faible sourire. C'était tout ce que je pouvais faire et j'articulai : " Merci ". Par ce mot, je mis fin à un voyage effrayant mais fascinant dans la vie future, un voyage que je n'oublierai jamais tant que je vivrai.

Source :http://www.outre-vie.com/vieapresvie/ndenegative.htm




On se demanderait...Oui mais...les malvoyants et les aveugles, leurs arrivent-ils aussi ce type d'expérience?

Les NDE d’aveugles et de mal-voyants
Extrait d’un article d’Evelyne Elsaesser-Valarino


mardi 12 novembre 2002, structuré par, Emmanuel-Juste DUITS



Débat : participez au forum situé au bas de cette page ("Répondre à cet article"). Si votre contribution apporte de nouveaux éléments ou vient contredire un point de la synthèse provisoire, le facilitateur de cet hyperdébat l'intégrera très prochainement. Indiquez toujours la source de vos informations.

"Ecoutons ce que le psychiatre Stanislav Grof, grand spécialiste de la psychologie transpersonnelle et des états modifiés de conscience, a écrit en 1994 à ce sujet :

"Il existe des cas documentés décrivant des individus dont la cécité due à des lésions organiques de leur système optique a été établie médicalement et qui, pendant leur état de mort clinique, ont pu voir leur environnement. De tels événements, contrairement à presque tous les autres aspects de l’expérience de mort imminente, peuvent être soumis à des vérifications objectives. Ainsi, ces événements représentent la preuve la plus convaincante que ce qui se passe pendant une NDE est plus qu’une fantasmagorie hallucinatoire de cerveaux physiologiquement altérés".

Kenneth Ring et Sharon Cooper ont commencé par poser trois questions (voir Lessons from the light et Mindsight) :

1) est-ce que les aveugles vivent des expériences de mort imminente ? 2) Si tel est le cas, est-ce que ces NDE sont identiques ou différentes de celles des personnes voyantes ? 3) Est-ce que les aveugles qui ont vécu une NDE revendiquent-ils des perceptions visuelles ?

Méthodologie

Pour recruter les individus qui devaient participer à l’étude, Ring et Cooper ont contacté onze institutions américaines pour aveugles aux niveaux nationale et régionale. Parallèlement, des annonces de recrutement ont été placées dans les revues Vital Signs et les Newsletter of the International Association for near-death studies.

Les personnes ainsi détectées ont été contactées par les deux chercheurs. Lors d’un premier appel téléphonique, ils ont défini le degré de cécité du sujet et déterminé si, selon des critères qu’ils avaient établis au préalable, il avait effectivement vécu une NDE ou une OBE (sortie hors du corps).

46 personnes ont fait l’objet d’un entretien téléphonique, 31 seulement correspondaient aux critères pré-établis et ont été retenues pour participer à l’enquête.

Il s’agissait de 20 femmes et 11 hommes, âgés de 22 à 70 ans.

16 de ces sujets avaient vécu une NDE 5 sujets avaient vécu une NDE et, à d’autres occasions, une ou plusieurs OBE Ainsi, 21 personnes en tout avaient vécu une NDE et une ou plusieurs OBE. (...) 14 des sujets étaient aveugles de naissance 11 personnes souffraient d’une cécité adventive, c’est-à-dire qu’elles avaient perdu la vue après l’âge de cinq ans. 6 sujets étaient fortement malvoyants.
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MessageSujet: Re: NDE ou expérience de mort imminente   Lun 23 Juin - 5:46

Pomme Golden a écrit:
Réponse aux trois questions initiales

L’étude effectuée sur les 21 expérienceurs a abouti au résultat suivant :


1) Est-ce que les aveugles vivent des NDE ? La réponse est oui.

2) Est-ce que ces NDE sont identiques ou différentes de celles des personnes voyantes ? Ces NDE sont en tous points identiques à celles des personnes qui bénéficient de la vue.

3) Est-ce que les aveugles qui ont vécu une NDE revendiquent-ils des perceptions visuelles ? (...) 25 personnes ont témoigné d’une sorte de perception visuelle pendant leur NDE ou leur OBE, soit 80% sur l’ensemble des sujets examinés. Même chez les aveugles de naissance, 9 sur 14 ont bénéficié de la vue, soit 64 %.

Mais qu’est-ce que ces personnes voient-elles exactement ?

Les expérienceurs non-voyants ou mal-voyants voient exactement les mêmes choses que les expérienceurs voyants :

- dans notre monde physique : 10 des 21 expérienceurs aveugles ont vu leur corps depuis l’extérieur. 7 des 10 personnes aveugles qui ont fait une OBE font le même constat. D’autres perceptions visuelles dans notre monde physique sont rapportées avec maintes détails comme celles concernant l’équipe médicale qui s’affaire autour du corps de la personne concernée, la descrïption de la salle d’opération, les gestes médicaux exécutés, les détails de l’accident qui a provoqué la NDE, etc.

La descrïption que les aveugles font du déroulement de la NDE dans l"autre dimension" est en tous points identique à celle des expérienceurs voyants.

Les aveugles sont les premiers étonnés de voir pendant leur expérience de mort imminente comme l’exprime cette femme devenue entièrement aveugle à l’âge de 22 ans, suite à une maladie : "Je pouvais voir et pourtant j’étais supposée être aveugle ! Je pouvais tout voir. Quand j’étais en dehors de mon corps, tout était parfaitement clair. Je pouvais voir tous les détails".

Comment décrire ce que l’on n’a jamais vu auparavant ?

La descrïption des événements qui se produisent pendant la décorporation pose de nombreux problèmes. Comment un aveugle de naissance pourrait-il décrire par exemple les gestes entrepris lors de sa réanimation ou les circonstances et l’organisation des secours lors son accident ? Souvenons-nous que l’étude de Ring et Cooper indique que plusieurs expérienceurs n’étaient pas sûrs s’ils avaient eu des perceptions visuelles ou non (sujets mis dans la catégorie des personnes sans perceptions visuelles). Vicki l’a bien expliqué : la vue est une notion abstraite, totalement inconnue pour les aveugles de naissance, et mettre en paroles ce qu’ils ont vu est extrêmement difficile pour eux. Vicki a même dit que le fait de voir l’avait effrayé au début. Communiquer ce qu’elle a vécu est très laborieux, elle ne sait par exemple pas comment décrire les couleurs et parle de "différents degrés de luminosité". (...)Vicki l’exprime ainsi :

"C’était difficile pour moi de le croire (le fait de pouvoir voir). C’était vraiment très difficile pour moi de me rendre compte que je pouvais voir parce que cela ne m’était jamais arrivé auparavant. C’était très étrange... comment expliquer cela avec des mots ? C’était comme entendre des paroles et ne pas être en mesure de les comprendre, tout en sachant qu’il s’agit bien de paroles, en partant du principe qu’avant on n’avait jamais rien entendu. Il s’agissait de quelque chose de complètement nouveau pour moi, quelque chose qui n’avait absolument aucune signification pour moi auparavant."

L’aspect tactile est important dans les impressions décrites par les expérienceurs aveugles car le sens du toucher est très développé et fondamental pour les personnes privées de la vue. Ecoutons Vicki à ce sujet :

"Au début, c’était effrayant. J’avais de la peine à établir un lien entre ce que je voyais et percevais et ce que j’avais l’habitude de reconnaître par le toucher. Voir ne correspondait en rien à ce que j’avais connu pendant toute ma vie."

Pourtant, au fur et à mesure que la NDE se déroule, les aveugles semblent s’adapter rapidement à ce nouvel état de fait, même si sa descrïption pose problème lors du retour à la vie. Un autre témoin aveugle de naissance interrogé par Ring le décrit dans ces termes :

"C’était comme si j’avais toujours été capable de voir. C’était si naturel, presque comme si j’avais pu voir pendant toute ma vie. D’ailleurs, je n’ai jamais compris pourquoi je n’arrivais plus à voir une fois que j’étais retourné dans mon corps, parce que c’était tout à fait normal de voir. Je me suis dit que je devrais pouvoir ramener cela avec moi en revenant à la vie. Comme si la vue était quelque chose que j’avais toujours eu, je me sentais tout fait à l’aise avec le fait de voir."

Examinons maintenant comment les personnes très fortement malvoyantes ressentent leur NDE. Rappelons-nous que six sujets examinés par Ring et Cooper appartiennent à cette catégorie. Bien que moins spectaculaire que la vision chez les aveugles, ces cas sont néanmoins très intéressants. Pour illustrer mon propos, je citerai le cas de Marsha. Comme Vicki, elle était prématurée et née à six mois de grossesse. Marsha souffre de réthinopatie de prématuré. Elle bénéficie d’un résidu de vision dans l’oeil droit qui lui permet d’apercevoir des ombres floues, mais elle est incapable de lire et ne se déplace qu’avec son chien d’aveugle. Voici son témoignage :

Ring : Pouvez-vous décrire ce que vous avez vu ? (en parlant de son corps qu’elle contemplait depuis l’extérieur). Pouvez-vous le décrire en détail ? Marsha : Oui, cela me ressemblait. J’avais l’air endormie. Ring : Comment était votre vision quand vous vous êtes regardée étendue là-bas ? Marsha : Je voyais tout à fait bien, tout à fait normalement. Ring : Quand vous dites "normal", voulez-vous dire "net" ? Marsha : Oui, tout, je pouvais tout voir. Il n’y avait aucun problème avec cela". (...)"


Texte d’Evelyne Elsaesser-Valarino, qui a écrit D’une vie à l’autre (des scientifiques explorent le phénomène de mort imminente), éditions Dervy, 1999.

Point d’étape

- A-t-on pu vérifier les témoignages rapportés par Ring et Cooper ?
- D’autres chercheurs ont-ils confirmés la véracité de ces entretiens ?
- L’interprétation donnée à ces entretiens est-elle correcte ? Les expérienceurs ont-ils vus, ou bien ont-ils cru qu’ils voyaient ?

Les études de Ring et Cooper a sans doute donné lieu à des objections de la part des sceptiqes, notamment américains. Il faudrait savoir quel a été le débat autour de ce livre.

Source :http://www.hyperdebat.net/article.php3?id_article=36

Dans tous les cas, cela reste une expérience qui change votre vision de la vie, et de la mort.



Quelques liens :

http://www.paranormal-info.com/-NDE-EMI-.html

http://www.notre-experience.org/

http://perso.orange.fr/dr.jp.jourdan/index.html




Des ouvrages :


* Patrice Van Eersel, La source noire, [Grasset et Le livre de Poche] et "Réapprivoiser la mort", [Albin Michel] : ces deux livres explorent (le premier aux États-Unis, le second en France) la rédécouverte, en Occident, de l'importance de l'accompagnement de la fin de vie, cadre indispensable pour que le nouveau mythe de l'expérience de mort imminente soit intégrable et puisse jouer sa fonction psychologique et symbolique d'invitation à la vie, au partage et à la compassion.
* Père François Brune, Les Morts nous parlent, Le Livre de Poche;
* Elisabeth Kübler-Ross, Mémoires de vie, Mémoires d'Eternité, Pocket;
* Docteur Raymond Moody, La Vie après la Vie, J'ai lu;
* Docteur Melvin Morse, La Divine Connexion, Le jardin des livres.
* Joel Schumacher, L'expérience interdite, 1991 ; Film comprenant de nombreuses incohérences médicales, où les héros provoquent ces sensations en se mettant artificiellement en situation d'arrêt cardiaque.
* Pierre Jovanovic, Enquête sur l'existence des anges gardiens, 1993 ; Aidé par les principaux "acteurs" du phénomène NDE (Elisabeth Kübler-Ross, Kenneth Ring, Michael Sabom, Georges Gallup, Maurice Rawlings, etc), l'auteur explique les débuts de la recherche sur le sujet.
* Témoignages et commentaires
* Bernard Werber, Les Thanatonautes, 1994 ; Roman où des scientifiques tentent de découvrir ce qui se cache au-delà de la mort, par le biais de nombreux EMI provoqués artificiellement.
* Connie Willis, Passage, 2001 ; Roman où les personnages sont des scientifiques étudiant les EMI dans un hôpital américain

Les films :

- L'expérience interdite :




Date de sortie : 09 Janvier 1991 Les films sortis à cette date...
Réalisé par Joel Schumacher

Synopsis
Nelson Wright, brillant etudiant en medecine, reussit a convaincre quelques-uns de ses condisciples de l'aider a provoquer son propre arret cardiaque pour atteindre un au-dela qui, croit-il, pourrait lui donner quelques reponses sur la mort, et donc sur la vie.

Avec Kiefer Sutherland, Julia Roberts, Kevin Bacon

Film américain.

Genre : Fantastique

Durée : 1h 54min.

Année de production : 1990

Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : Flatliners

Distribué par Columbia TriStar Films
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NDE ou expérience de mort imminente
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