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 Freud et la télépathie

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justeuneombre
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Féminin Nombre de messages : 64
Age : 32
Localisation : France
Date d'inscription : 02/06/2008

MessageSujet: Freud et la télépathie   Ven 6 Juin - 11:54

Sigmund Freud, bien qu’aujourd’hui remis en cause, peut être considéré comme le fondateur de la psychanalyse. Beaucoup de ses ouvrages furent considéré comme des références, mais qui se souvient de l’opinion que Freud avait concernant les phénomènes paranormaux ?
Et bien Freud fut quasiment persuadé de la réalité de la télépathie. Et oui, lorsque l’on lit son œuvre avant 1910, on se rend compte que Freud est plutôt sceptique et explique ce genre de phénomènes par des illusions mémorielles, mais ses idées évoluèrent, peut être à force d’étudier des cas qui n’avait rien de télépathique pour les témoins et qui pourtant racontez comme des histoires de Pierre Bellemare, laisseraient voler le doute sur une possible télépathie où tout du moins un drôle de hasard.
Cependant ne nous voilons pas la face, Freud apporta certainement quelques retouches pour mieux accréditer sa thèse (vilaine manie de Freud). Mais il ne chercha jamais à expliquer la télépathie, cela n’était pas de sa compétence disait-il.
Je vous propose donc de découvrir un texte de Freud publié en 1933 à Vienne. Les annotations entre crochets sont de moi, en recopiant le texte il faut bien le rendre plus vivant. C’est que comme tous les textes de Freud, ce texte à tendance à s’éterniser et partir vagabonder dans les pensées de l’auteur en s’écartant doucement mais sûrement du sujet.
Pourquoi vous proposer ce texte ? Et bien car c’est une habile réponse au personne qui comme moi vous dirons de ne pas chercher à associer les événements entre eux en citant Freud et le pont rongé par les termites qui s’effondre alors que s’engage dessus l’homme qu’un sorcier avait maudit… Car en effet on y découvre un Freud qui ici ne parle plus de lapsus ou de hasard, mais un Freud qui associe différents éléments, les associant à des indices.
Alors y a-t-il eut un genre de transmission de pensée entre les deux « amis » de Freud ou avec Freud lui-même ? Un simple hasard que Freud analyse un peu trop ? Lisez et découvrez votre propre opinion.
Personnellement je pense que la clef du récit tient en deux phrases : « Quand on se targue d’être sceptique, il convient parfois de douter de son propre scepticisme. Peut être d’ailleurs y a-t-il en moi une secrète inclinaison pour le merveilleux, inclinaison qui m’incite à accueillir avec faveur la production de phénomènes occultes. »


Citation :
Un jour, durant l’automne 1919, vers 10h45 environ, le Dr David Forsyth arrivant de Londres dépose chez moi sa carte, pendant que je travaille avec un malade. (Mon distingué collègue londonien ne me considérera pas comme un indiscret si je révèle ainsi que durant quelques mois il s’est fait initier, par mes soins, à la technique psychanalytique.) Je ne puis accorder à ce confrère qu’une minute d’entretien et lui donne rendez-vous pour plus tard. Peu après cette visite, arrive un de mes malades, M. P., homme intelligent et aimable, âgé de 45 ans environ, qui s’est soumis au traitement analytique à la suite de déboires avec des femmes. Le pronostic du cas étant défavorable, j’avais depuis longtemps proposé de cesser l’analyse, mais le malade tenait à la continuer, certainement parce qu’ayant transféré sur moi les sentiments éprouvés pour son père, il se sentait dans une ambiance agréable. La question d’argent ne se posait même pas alors, à cause de la rareté de ce métal ; les moments que je passais avec ce patient étaient intéressants, délassants et c’est pourquoi, en dépit des règles sévères du traitement médical, l’effort psychanalytique fut continué jusqu’à une date fixée d’avance.

Ce jour-là, P. aborde de nouveau la question de ses essais pour reprendre avec les femmes des rapports amoureux. Il reparle d’une jeune fille jolie, piquante et pauvre auprès de laquelle il eût certainement réussi, si le fait qu’elle était vierge n’eût empêché toute sérieuse tentative de ce genre. Il m’avait souvent parlé d’elle, mais aujourd’hui, pour la première fois, il raconte que, tout en ignorant bien entendu les motifs réels de son abstention et n’en ayant même aucun soupçon [je crois qu’ils prennent cette demoiselle pour une cruche], elle l’avait surnommé M. de la précaution [soit Vorsicht, qui se prononce un peu comme le nom du médecin londonien]. Ce récit me frappe ; j’ai à portée de la main la carte du Dr Forsyth et je la lui montre.
Voila le fait. Je m’attends bien à ce que vous le qualifiiez de piètre, mais poursuivons et nous y découvriront autre chose.

P. a, dans sa jeunesse, fait un séjour de plusieurs années en Angleterre ; il y a acquis un vif intérêt pour la littérature anglaise. Il possède une riche bibliothèque de livres anglais et a coutume de m’en prêter. C’est à lui que je dois d’avoir connu des auteurs tels que Bennet et Galsworthy, qui m’étaient naguère peu familiers. Un jour, il me prêta un roman de Galsworthy, intitulé The man of poverty et dont l’action se déroule dans une famille imaginaire, la famille Forsyte [décidemment les noms ont les même consonances, mais comme tant d’autres noms pourrait-on dire]. Galsworthy s’est certainement épris lui-même de sa création car, dans des récits postérieurs, il a souvent fait réapparaître des membres de la même famille et a fini par réunir toutes les œuvres les concernant sous le nom de The Forsyte Saga. Peu de jours après l’incident en question, P. m’avait apporté un nouveau volume de cette série. Le nom de Forsyte et tous les traits typiques que l’auteur personnifiait avaient aussi joué un certain rôle dans mes entretiens avec P. [Peut être par ce qu’ils touchaient des idées, des histoires, des sentiments universels ?] Ils constituaient une partie de ce langage fréquemment utilisé entre deux personnes qui ont accoutumé de se fréquenter régulièrement [des références en gros]. Or le nom des héros de ces romans : Forsyte, est à peine différent, selon la prononciation allemande du nom de mon visiteur : Forsyth, et le mot anglais significatif que nous prononcerions de la même manière serait foresight, c'est-à-dire prévision ou précaution (Voraussicht ou Vorsicht). P. avait donc tiré de ses propres rapports un nom qui justement me préoccupait à ce moment-là, par suite de circonstances qu’il ignorait.


Voila, n’est ce pas, qui deviens plus intéressant. Mais je crois que ce fait remarquable nous fera plus d’impression encore quand nous étudierons analytiquement deux autres associations fournies au cours de la même séance. Nous parviendront peut-être même à acquérir quelque notion des conditions dans lesquelles ledit phénomène s’est produit.

1) Certain jour de la semaine précédente, j’avais vainement attendu M. P. à 11h. Enfin, je sortis pour aller voir le Dr Antoine von Freund [je ne ferais pas l’affront de dire que cela ressemble à Freud, car là aussi je m’égarerais] dans la pension de famille où il logeait. Je fus surpris d’apprendre que M. PE habitait dans cette même maison, mais à un autre étage. A ce sujet, je racontais plus tard à P. que je lui avais pour ainsi dire rendu visite dans sa maison. Je me rappelle fort bien n’avoir pas nommé la personne que j’allais voir. Or immédiatement après avoir parlé de son surnom de M. von Vorsicht (précaution), mon malade me demande : « est-ce que Mme Freud-Ottoregan qui enseigne l’anglais à l’université populaire, n’est pas votre fille ? » Et pour la première fois depuis que nous nous voyons, il déforme mon nom comme le font d’habitude les fonctionnaires, les employés et les typographes, et prononce Freund au lieu de Freud [En temps normal Freud expliquerait qu’il s’agit d’un lapsus. Ce Monsieur à un médecin Freund dans son immeuble et son médecin Freud c’est rendu dans le même immeuble. Il associe donc temporairement les deux… Mais non cette fois-ci Freud ne crie pas au lapsus].

2) A la fin de cette même séance, il me raconte un songe qui l’a réveillé en lui laissant une impression d’angoisse, « un vrai cauchemar », dit-il. Il ajoute que récemment il n’avait pu se souvenir du mot anglais qui signifie cauchemar et qu’il l’avait traduit pour quelqu’un par a mare’s nest [le nid de la jument ? Mouai peut faire mieux]. Chose absurde puisque a mare’s nest c’est une histoire invraisemblable, une histoire de brigands, et que cauchemar se dit en anglais nightmare. Cette idée ne semble avoir comme point commun avec ce qui la précède que cet élément : l’anglais [moi j’aurais du la jument : mare]. Mais elle me rappelle un petit incident survenu un mois plus tôt. P. se trouvait alors dans mon bureau. Survint à l’improviste un autre visiteur depuis longtemps absent, un ami cher, le Dr Ernest Jones, de Londres, à qui je fis signe d’aller attendre dans une autre pièce la fin de mon entretien avec P. Celui-ci, cependant, reconnu mon ami d’après une photographie qui se trouvait dans mon salon d’attente et manifesta même le désir de lui être présenté. Or Jones est l’auteur d’une monographie sur le cauchemar –nightmare – j’ignorais si P. connaissait cette étude, car il évitait de lire des ouvrages psychanalytiques.
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justeuneombre
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MessageSujet: Re: Freud et la télépathie   Ven 6 Juin - 11:54

Citation :
J’aimerais à vous montrer d’abord comment on peut interpréter analytiquement les associations d’idées fournies par P. et trouver ce qui les motive. Vis-à-vis du nom Forsyte ou Forsyth, P. se trouvait dans la même situation que moi, et c’est à lui, d’ailleurs, que je devais de connaître les personnages de roman ainsi appelés, ce qui me surprit ce fut d’entendre mon malade énoncer tout à coup ce nom immédiatement après qu’un nouvel incident, l’arrivée du médecin londonien, me l’eut rendu intéressant à un autre point de vue encore. Toutefois, la manière dont le nom surgit au cours de cette séance n’est pas moins intéressante que le fait même de son apparition. P. ne s’écria pas, en effet : « Je pense au nom de Forsyte que le roman nous a fait connaître ». Non, il sut le glisser dans sa propre histoire, sans avoir, au préalable, établi de rapport conscient avec la source en question. Et c’est ainsi qu’il le lança dans le récit cette fois-là, et alors que la chose ne s’était jamais produite auparavant. Mais il ajouta : « Moi aussi je suis un Forsyth, c’est ainsi que la jeune fille m’appelle. » Comment ne pas discerner dans cette phrase le mélange de revendication jalouse et de dépréciation mélancolique de soi-même qui s’y trouve traduit ? L’on ne risquera pas de faire fausse route [je crains pourtant que si] en la complétant comme cuit : « Cela m’afflige que vous soyez aussi préoccupé de l’arrivée de cet étranger. Revenez donc à moi. Ne suis-je pas moi-même un Forsyth ? Mais seulement un sieur de Vorsicht, comme dit la jeune fille ». Puis sa pensée se tourna, grâce à l’élément anglais, vers deux circonstances passées, propres elles aussi à susciter la jalousie : « Il y a quelques jours, vous êtes venu dans ma maison, mais ce n’est malheureusement pas moi que vous vouliez voir. Vous alliez chez un certain M. de Freund [Plus haut Freud disais ne pas lui avoir dit qui il allait voire, mais il a pu deviner, ou alors Freud extrapole sur la jalousie] ». Cette pensée lui fait altérer le nom de Freud qu’il prononce Freund. S’il mentionne Mme Freud-Ottorega, c’est parce que la qualité du professeur d’anglais de cette dernière permet l’association manifeste. A tout cela se rattache le souvenir d’un autre visiteur ; venu quelques semaines auparavant et dont le malade a été également jaloux, se sentant vis-à-vis de lui en état d’infériorité : le Dr Jones avait pu, en effet, écrire une dissertation sur le cauchemar, tandis que P., lui, se sentait tout au plus capable de faire de semblables rêves. L’erreur qu’il dit avoir commise à propos de a mare’s nest fait partie de la même association et en voici certainement le sens : ‘Moi, je ne suis ni un véritable Anglais, ni un véritable Forsyth ».

Quant à sa jalousie, je ne puis la qualifier d’incompréhensible ou d’inopportune. Il avait été prévenu que son analyse et par conséquent nos relations cesseraient dès que des élèves étrangers ou des malades arriveraient à Vienne, et c’est ce qui ne tarda pas d’ailleurs à se produire. Mais ce que nous avons fait jusqu’ici n’a été qu’un fragment de travail analytique ; nous avons donné l’explication de trois idées survenues dans une même heure et dérivées du même motif ; peu importe que ces idées soient ou ne soient pas dérivables sans transmission de pensée ; celle-ci se retrouve dans chacune des trois idées et peut ainsi provoquer trois questions différentes ; P. pouvait-il savoir que le Dr Forsyth venait justement de me faire sa première visite ? Lui était-il possible de connaître le nom de la personne que j’étais allé voire dans sa maison ? Savait-il que le Dr Jones était l’auteur d’un travail sur le cauchemar ? Ou bien était-ce ma connaissance de ces choses qui se révélait dans ses idées ? [Je pense que Freud rapporte trop cela à sa personne en créant ainsi des recoupements dans des idées qui peuvent ne rien avoir à faire entre elles, mais c’est le propre de Freud et la base de son raisonnement]. Toute conclusion en faveur de la transmission de pensée ne saurait dépendre que de la réponse faite à ces trois questions différentes. Ne nous préoccupas pas, pour l’instant de la première, les deux autres étant plus facile à traiter. Le cas de la visite à la pension nous paraît, au premier abord, parfaitement probant. Je suis certain de n’avoir nommé personne en racontant, incidemment et par plaisanterie [Freud peut raconter incidemment… ses patients non], ma visite dans sa maison. Il est fort peu probable que P. se soit informé à la pension de famille du nom de la personne en question. Je crois plutôt qu’il a continué à ignorer tout à fait l’existence de cette dernière. Mais la force convaincante qui se dégage de ce cas est entièrement détruite par le hasard. L’homme auquel j’étais allé rendre visite à la pension de famille ne s’appelait pas seulement Freund, il était aussi pour nous tous un véritable ami [ami en allemande se dit… Freund]. C’était à sa générosité que nous devions la fondation de notre maison d’édition. La mort prématurée du Dr Antoine von Freund, comme celle aussi de Karl Abraham un peu plus tard, furent les plus grands malheurs que la cause de la psychanalyse eût jamais eu à subir. Peut-être ai-je dit alors à P. que j’étais allé voire un ami [donc Freund] dans sa pension. En ce cas la seconde association perd tout intérêt au point de vue de l’occultisme.

L’impression cause par la troisième idée se dissipe vite, elle aussi. P. qui ne lisait jamais d’ouvrages psychanalytique, pouvait-il savoir que Jones avait publié un travail sur le cauchemar ? Oui, car il possédait certains de nos livres et avait ainsi pu lire, sur les couvertures, les titres des nouvelles publications. Ce n’est donc pas de cette manière que nous parviendrons à nous faire une opinion. Je regrette que mon observation ait à souffrir d’une erreur commune à bien d’autres travaux analogues : elle a été écrite trop tard et discutée à une époque où, ayant perdu de vue M. P., il ne m’était plus possible d’obtenir d’autres précisions touchant les faits en question.

Revenons donc à la première idée qui, même lorsqu’on la considère isolément, parle en faveur du fait apparent de la transmission de pensée. P. pouvait-il savoir que le Dr Forsyth était venu me voir un quart d’heure auparavant ? Lui était-il même possible de connaître l’existence de ce médecin ou sa présence à Vienne ? Il ne faut pas céder à l’envie de répondre à ces deux questions par la négative. Je vois un moyen de répondre par une affirmative partielle. Peut-être, en effet, avais-je raconté à M. P. que j’attendais un médecin anglais, la colombe du déluge, pour l’initier à la pratique de l’analyse. Cela eût bien pu se produire durant l’été 1919, le Dr Forsyth s’étant, quelques mois avant son arrivée, entendu par lettres avec moi. Peut-être même m’était-il arrivé de prononcer son nom, encore que le fait me semble très invraisemblable. Si cela m’était arrivé, j’en aurais gardé le souvenir, car, vu la signification multiple de ce nom propre, une conversation s’en serait suivie. Il peut donc se faire que la chose se soit produite et que je l’ai complètement oublié, de telle sorte qu’en prenant connaissance de ce surnom de M. von Vorsicht au cours de la séance, j’ai pu en être surpris comme s’il s’agissait là de quelque miracle. Quand on se targue d’être sceptique, il convient parfois de douter de son propre scepticisme. Peut être d’ailleurs y a-t-il en moi une secrète inclinaison pour le merveilleux, inclinaison qui m’incite à accueillir avec faveur la production de phénomènes occultes.

Quand on a ainsi supprimé une part du merveilleux, le travail n’est pas achevé. Il reste une autre tâche à remplir et c’est la plus ardue de toutes. Admettons que M. P. ait su qu’il existait un Dr Forsyth dont la visite était attendu à Vienne, en automne, comment expliquer ensuite qu’il en ait eut la notion justement le jour de l’arrivée de ce docteur et immédiatement après la première visite celui-ci. Certes, il est permis d’attribuer ce fait au hasard, c’est-à-dire de n’en pas chercher l’explication ; mais pour bien marquer qu’il ne saurait être question de hasard et pour vous montrer qu’il s’agissait réellement de pensées de jalousie concernant des gens qui venaient me voire et à qui je rendais visite, j’ai cité deux autres idées encore de P. Pour ne négliger aucune possibilité, on peut aussi essayer d’admettre que P. avait observé en moi une nervosité particulière et qu’il en avait tiré certaines déductions. Il est encore permis d’imaginer qu’arrivé un quart d’heure seulement après l’anglais, il avait pu le croiser en route, le reconnaître à cause de son type anglo-saxon caractéristique et penser du fait de sa jalousie : « le voila donc, ce Dr Forsyth dont l’arrivée va provoquer la fin de mon analyse. Il vient probablement de chez le Professeur ». Je ne puis poursuivre plus avant ces conjonctures rationalistes. Demeurons-en donc une fois de plus sur un non liquet, mais, avouons-le, à mon avis, la balance penche ici encore du côté de la transmission de pensée.
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