Aux Frontières du Paranormal - Phénomènes paranormaux

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 L'histoire d'amityville

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Pomme golden
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MessageSujet: L'histoire d'amityville   Mar 10 Juin - 12:39

AMITYVILLE - LA MAISON DU DIABLE


Histoire vraie tiré du livre, le film du même nom sort en 1979 et a un succès retentissant

Cette maison de style colonial à trois étages est située dans les quartiers aisés d'Amityville, Long Island, non loin de NewYork. Bien que les propriétaires suivants n'aient pas été gênés par des incidents inhabituels, les Lutz, eux, avaient déménagé au bout de vingt-huit jours. Ils auraient été chassés par des événements surnaturels, sous forme d'activité poltergeist et d'apparitions démoniaques.



En 1977, dans son best-seller TheAmity-ville Horror: A True Story (Amityville, la maison du diable, livre épuisé en France), Jay Anson, depuis lors décédé, relate l'histoire terrifiante des Lutz. Tiré du livre, le film du même nom sort en 1979 et a un succès retentissant.

En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison serait hantée. Le 13 novembre 1974, Ronald DeFeo, vingt-quatre ans, abat dans la maison ses parents, ses deux frères et ses deux sœurs.

N'ayant pas réussi à convaincre les jurés qu'il avait obéi à l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclaré responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous six chefs d'accusation, il est condamné à vingt-cinq ans de prison pour chacun d'entre eux.

Après cet épisode sanglant, la grande maison d'Océan Avenue est mise en vente à un prix dérisoire, George Lutz, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy.

Malgré le passé macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs...



Les sceptiques affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpétrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre et du film, sont venus en masse à Amityville pour jeter un coup d'œil sur l'attraction locale: la désormais célèbre "maison du diable" qui se dresse au numéro 112 d'Océan Avenue.


VOIX DE L'AU-DELÀ

Quand les Lutz emménagent avec leurs trois enfants le 18 décembre 1975, une des premières choses qu'ils font est de demander à un prêtre de bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre aurait entendu une voix forte, venue de nulle part, lui disant simplement : "Allez-vous en ! " Mais cet épisode troublant n'était, pour les Lutz, que le début d'une série d'événements bizarres. Selon le livre de Jay Anson Amityville, la maison du diable, la maison fut remplie d'une puanteur irrespirable et la porcelaine de la salle de bains fut tachée d'un dépôt noir résistant à tous les détergents. La maison fût également infestée de centaines de mouches alors qu'on était au cœur de l'hiver.


LA MAISON DU DIABLE

Et il ne se passa pas longtemps avant que des manifestations plus graves encore ne se produisent. Un lion de céramique de plus d'un mètre de haut se mit à bouger tout seul. On trouva des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces menaient tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon Anson, "une force au-delà de celle d'un être humain". Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la "maison de leurs rêves" était en fait un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz fut la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantaient la maison. Des bras invisibles l'enlaçaient; des êtres tentaient de la posséder. «Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. » Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.

A la même période, George Lutz vécut à son tour des événements étranges. Il entendit une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son des instruments à vent. Il ne vit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée.Par-dessus le marché, les Lutz affirment qu'ils eurent plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestaient sous des formes très variées: «immense silhouette encapuchonnée de blanc», «démon cornu» ou encore «cochon diabolique» avec «deux yeux ardents ».



Puis, l'événement le plus extraordinaire, la goutte d'eau qui fit déborder le vase, eut lieu une nuit de début janvier. Cette nuit-là, George n'arrivait pas à trouver le sommeil, et après avoir décidé de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prévenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle lévilait dans les airs ! Plus horrible encoie : lors-qu'il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prit un instant l'apparence d'une vieille femme hideuse.

C'en était trop pour les Lutz. Ils quittèrent la maison le 14 janvier 1976. Mais, selon Thé Amityvüle Horror Part II , le cauchemar ne s'arrêta pas là. L'auteur du livre, John G. Jones, décrit la façon dont le Diable, resté «lové avec malveillance autour d'elle, la tenant sous sa coupe» poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du démon, est partout.

L'histoire d'Amityville allait être la source d'inspiration de nombreux auteurs de livres d'horreur dans les années 1980. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «'vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu'il n'y a )amais eu d'histoire «vraie». Selon eux. l'affaire des Lutz serait une pure fiction d'un bout à l'autre.

IMAGINATION

Le docteur Stephen Kaplan, par exemple, directeur du Parapsychology Institute of America, a enquêté sur le cas pendant presque vingt ans avant d'écrire en 1995 Thé Amityville Horror Conspiracy (« La conspiration d'Amityville »,). Il en a conclu que l'histoire était «en grande partie imaginaire». Beaucoup d'autres spécialistes du paranormal n'ont pas mieux réussi dans la vérification des éléments de l'histoire.

Questionné, le prêtre qui était censé avoir «béni» la maison répondit qu'il n'était pas entré à l'intérieur. De plus, aucun ouvrier des environs ne se rappelait avoir réparé les dommages occasionnés au bâtiment par les «démons». Et aucune tempête de neige n'avait eu lieu à la date indiquée dans le livre, fait qui rendait improbables les traces de sabots fourchus inscrites «dans la neige».


UNE MANIPULATION

Bien qu'on ne mette pas en doute la sincérité des Lutz, leur première relation des événements était beaucoup moins impressionnante : ils y parlaient de sentiments et de sensations plus que de phénomènes physiques. De plus, on s'aperçut plus tard que l'avocat de Ronald DeFeo, William Weber, avait basé sa défense en appel sur «c'est la faute au diable» pour faire acquitter son client. Weber reconnut même qu'il avait aidé les Lutz à faire de leur histoire une histoire à sensation, pour prouver que n'importe qui vivant dans la maison d'Amityville pouvait subir l'influence de forces surnaturelles.

Malgré les preuves écrasantes en faveur d'une supercherie, Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison avec un groupe de chercheurs après que les Lutz l'eurent abandonnée; us furent remplis d'un sentiment d'« horreur absolue » en explorant la propriété. Quand Ed Warren descendit à la cave, il dit avoir vu des «milliers de points lumineux», ainsi que des formes sombres qui essayèrent de le précipiter à terre. Et quand Lorraine Warren, qui est médium, tenta d'entrer en communication directe avec les êtres hantant la maison, un membre de l'équipe s'évanouit, deux eurent des palpitations et un autre se sentit tellement mal qu'on dut le faire sortir d'urgence de la maison.


DES ESPRITS INHUMAINS

Pour les Wàrren, le « mal » associé à la maison est bien antérieur à la tuerie perpétrée par DeFeo. La propriété aurait été autrefois un asile de fous pour les Amérindiens malades et mourants : « Les esprits inhumains se délectent d'une telle souffrance, affirment les Wàrren; ils infestent les tombes de ceux qui n'ont pas été enterrés en terre consacrée. »

On ne saura probablement jamais ce qui s'est passé au 112 Océan Avenue. Les Cromarty, qui ont emménagé juste après les Lutz, affirment qu'aucun phénomène bizarre ne s'est produit. Ils ont même intenté un procès aux Lutz parce qu'ils étaient assaillis de curieux réclamant des visites guidées. Ils sont parvenus à un règlement à l'amiable. Son montant n'a pas été dévoilé.


PS : sur le tournage de la dernière version (2004)


Des accidents de tournage troublants...
D'étranges événements émaillèrent le tournage d'Amityville, donnant à celui-ci des allures particulièrement inquiétantes ci l'on se réfère au sujet du film. L'acteur principal du film, Ryan Reynolds, raconte : "Des maisons aussi anciennes que celle-ci sont toujours censées héberger des fantômes. Cela fait partie de leur folklore, et c'est avec un léger sourire qu'on écoute ces légendes. Mais il s'est réellement passé quelque chose de bizarre durant ce tournage : des lumières se sont éteintes et rallumées à plusieurs reprises au milieu de la nuit, sans raison apparente. les vigiles n'ont jamais décelé la moindre présence humaine à ces heures-là et n'ont pu expliquer ce qui s'était passé." Et l'actrice Melissa George de signaler que des objets disparaissaient ou tombaient sans que personne ne sache pourquoi. Ou encore de souligner l'étrange coïncidence qui fit que la véritable Kathy Lutz décéda, à seulement 59 ans, lors de la deuxième semaine de tournage du film...
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MessageSujet: Re: L'histoire d'amityville   Mar 10 Juin - 12:40

Les déféo : leur histoire :


La maison du diable" comme on l'appelera plus tard, est construite en 1928. De style colonial à trois étages, elle située 112 Ocean Avenue, dans les quartiers aisés d'Amityville (Long Island), non loin de New York.




Les DeFeo (1974)
Avant la tragique nuit oû c'est terminé leurs vies, les DeFeos étaient des gens normaux qui aimaient la vie. Les membres de la famille DeFeo étaient Ronald Sr., Louise, Ronald Jr., Poignez, Allison, Mark et John Matthew. Ronald DeFeo Jr., le seul survivant , a été accusé de six condamnations à perpétuité dans la Prison de Greenhaven. Ils habitaient au 112 Océan Ave. (actuellement, le nom de la rue et l'adresse ont été changé ). Les DeFeos vivaient dans un appartement dans Brooklyn, proche d'où M. DeFeo travaillait. Ils étaient enchantés de leur nouvelle vie depuis qu'ils avaient déménagé à Amityville, surtout pour la maison, car ils avaient maintenant 2 1/2 étages de plus qu'un sous-sol fini. Comme un emblème de leur nouvelle vie, un signe a été ajouté au jardin devant la maison où il est inscris, "HAUTS ESPOIRS" (traduction mot à mot).

Ronald DeFeo Sr., fils de Rocco DeFeo, est directeur général de La Brigante-Karl Buick Concession sur l'île Coney, Brooklyn. Il aime beaucoup ses enfants et les a élevé avec conseils et amour. D'après Ronald Jr., M. DeFeo frappait encore Ronald Jr. même s'il était un adulte. Un incident est survenu le jour avant les meurtres : Ronald Sr. et Ronald Jr. ont été vu dans l'embouchure du sous-sol. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante. D'après Ronald DeFeo Jr. et une autre famille, Ronald DeFeo Sr. a eut des rapports avec certains amis et parents aux dossiers criminels. En général, Ronald DeFeo Sr. était un bon homme qui aimait sa famille et sa vie. Le jour de son meurtre, M. DeFeo devait aller au travail et porter son fils, Mark, qui avait une blessure de football chez le docteur.

Louise DeFeo est la fille de Michael Brigante. Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mme Defeo dans les livres. Ronald DeFeo Jr. a accusé sa mère d'être infidèle à M. DeFeo, mais il n'y a peu ou aucune preuve qui existe.

Dawn DeFeo a 18 ans lors de son meurtre. D'après Ronald DeFeo Jr., il y avait plusieurs discussions au sujet de la musique qu'elle écoutait. Il paraît que son frère n'aimait pas les musiciens noirs populaires à ce moment-là. D'après Ronald DeFeo Jr., sa soeur l'a aidé à rester sur probation en lui donnant un échantillon de son urine, ce qui a permis à Ronald DeFeo Jr. de réussir ses tests anti-drogues. Dans ce temps-là, Ronald Jr. était un utilisateur occasionnel d'héroïne.

D'après ses amis, Allison DeFeo était une fille tranquille. Chaque fois que Ronald DeFeo Jr. élevait la voix dans la maison, elle fermait sa porte de chambre pour bloquer le son des discussions que Ronald Sr. et Ronald Jr. avaient. Elle passait son été dans la picine avec ses amis. Elle était âgée de 13 ans lors de son assasinat.

Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mark DeFeo, à part que le jour de son meurtre, M. DeFeo était supposé emmener Mark chez le docteur pour une blessure au football. Pendant sa saison de football, Mark DeFeo avait eu une blessure sérieuse et lui a exigée l'usage temporaire de béquilles et une chaise roulante. Il mouru à l'âge de 12 ans.

John DeFeo avait sept ans lors de son décès. Il a été décrit comme un petit garçon gentil par les amis d'Allison. Le jour avant les meurtres, John DeFeo et son ami se sont assis sur le pas de son sous-sol et ont regardé secrètement Ronald Sr. et Ronald Jr. se disputer. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante.

Shaggy était le chien de berger de la famille. Ronald DeFeo Jr. le détestait passionnément et avait comploté plusieurs fois pour le tuer. La seule raison pourquoi il ne l'avait toujours pas fait est parce que son père l'avait prévenu que peu importe ce qui arrivait au chien, cela passerait sur son dos. Pendant les meurtres, Shaggy n'a pas arrèté de japper. Quelques jours après les meurtres, Shaggy a été adopté par un ami de la famille.

Le meurtre
Mercredi 13 Novembre 1974 vers 3 h du matin, Ronald DeFeo Junior finit d'écouter un film appelé Castle Keep. Il prend son fusil 35 mm et assassine son père, sa mère, ses deux frères et deux soeurs pendant qu'ils dorment dans leurs lits. Certains sont tués dans leur sommeil, d'autres auront le temps de se réveiller avant leur assassinat :

Ronald Senior reçoit 2 balles dans le dos. Entrées par le cou, elles traversent ses reins et sa colonne vertébrale. Le corroner indique que la victime a essayé de se déplacer vers le haut avant de mourir. Il a été vivant de quelques secondes à quelques minutes avant de sucomber à ses blessures.
Louise reçoit elle aussi 2 balles : une entre et sort par son poignet gauche. La 2ème détruit son poumon, son diaphragme, sa cage thoracique et son foie. Elle se dirige vers la porte et meurt 10 mn après la fusillade.
Mark et John reçoivent des tirs à bout portant (moins de 2 pouces). Les balles pénétrent le coeur, les poumons, le diaphragme et le foie de chaque victime. La moelle épinière de John est touchée sévèrement.
Allison est réveillée et a le temps de voir la muselière du pistolet avant qu'il reçoivent la balle en plein tête. La balle est sortie, a frappé le mur et a rebondi par terre.
Dawn à reçu une balle à bout portant également (moins de 3 pouces) dans le bas de son cou. La balle est sortie par l'oreille gauche.
La police
La police croit que les voisins n'ont rien entendu car la maison agissait comme un château fort et aurait assourdi le son. De plus, le chien DeFeo aboyait bruyamment pendant tout le temps des meurtres.



La maison avec encore les policiers à l'intérieur

Les DeFeos croyaient très probablement que Ronald DeFeo Jr regardait encore Castle Keep, une émission particulièrement violente et remplie de tirs bruyants. DeFeo Jr. écoutait la télévision très fort, ce qui pourrait expliquer pourquoi les enfants ne se sont pas réveillés. M. et Mme DeFeo ont été les premiers à être assassinés et les enfants n'avaient aucune raison d'être alarmés parce qu'ils dormaient dans leur maison, dans leurs lits. Les autopsies ont révélé que les DeFeos n'ont pas été drogués au dîner et il a été prouvé que Mme DeFeo et Allison se sont réveillées. Ronald DeFeo Jr. déclarera durant son interrogatoire que Dawn s'était réveillée et lui a demandé quel était le problème. Il lui a dit de se recoucher, se qu'elle a fait, et c'est alors qu'il l'a abbatue. Il est dur de dire si ce qu'il raconte est vrai car il a créé beaucoup de versions différentes des meurtres pendant l'interrogatoire de la police.


Ronald Defeo :

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MessageSujet: Re: L'histoire d'amityville   Mar 10 Juin - 12:40

Voilà une traduction de l'anglais, de l'appel téléphonique à la police le fameux soir du meurtre :

Appel Téléphonique Effréné




C'était une autre soirée courante au comté du Suffolk, NY, standard d'expédition de secours. Les appels n'avaient pas afflué, et de toute façon, cette banlieue placide de New York City n'a à peine eu n'importe quel crime à se plaindre de, au moins par des normes de City. Soudainement, au m. de 6:35 P., le calme a été détruit par un appel téléphonique qui briserait l'aura suburbaine sûre qui a infiltré le comté. Les transcriptions de la conversation démontrent le calme déconcerté du visiteur comme il a essayé de rapporter à un opérateur la scène horrifiante il et ses amis avaient été menés à:

Opérateur: Suffolk comté police. Puis-je vous aider?"
Homme: "un tireur ici. Uh, DeFeo."
Opérateur: "monsieur, quel est votre nom?"
Homme: "Joey Yeswit."
Opérateur: "pouvez vous me l'épeler ?"
Homme: "ouais. YES W I T."
Opérateur: "YES. .
Homme: "oui."
Opérateur: ". . . Esprit. Votre numéro de téléphone ?"
Homme: "non, je suis ici. Il, uh, j'appelle d'ici."
Opérateur: "correct, d'où vous appelez?"
Homme: "je suis d'Amityville. J'appelle la police Amityville police, je suis à . . Ocean avenue dans Amityville."
Opérateur: "Austin?"
Homme : "Avenue D'Océan. Ce qui...?"
Opérateur: "océan... Avenue? où?"
Homme: "C'est exact prendre de la route de Merrick. D'Océan Avenue ."
Opérateur: "Route De Merrick. Ce qui est... quel est le problème, monsieur?"
Homme: "il y a eu un tir!"
Opérateur: "il y a un tir. Quelqu'un est blessé?"
Homme: "Hein?"
Opérateur: "Quelqu'un est blessé?"
Homme: "ouais, c'est uh, uh -- tout le monde est mort."
Opérateur: "Tout le monde mort?"
Homme: "je ne sais pas ce qui s'est passé. Le gosse vient de se barrer en courant . Il dit que tout le monde dans la famille a été tué, et nous sommes descendus ici."
Opérateur: "tenez un en second lieu, monsieur."
( l'officier de police assure maintenant l'appel )
Officier De Police: "bonjour."
Homme: "bonjour."
Officier De Police: "Quel est votre nom?"
Homme: "mon nom est Joe Yeswit."
Officier De Police: "George Edwards?"
Homme: "Joe Yeswit."
Officier De Police: "comment vous l'orthographiez?"
Homme: "Quoi? je veux juste... Combien de fois est-ce que je dois vous dire? Y E S W I T."
Officier De Police: "Ou êtes vous là?"
Homme: "je suis sur l'avenue d'océan.
Officier De Police: "quel nombre?"
Homme: "je n'ai pas un nombre ici. Il n'y a aucun nombre au téléphone "
Officier De Police: "quel nombre sur la maison?"
Homme: "je ne sais pas même cela."
Officier De Police: "Ou êtes vous là? Ocean's Avenue d'océan et chez qui?"
Homme: "Dans Amityville. Appelez la police d'Amityville et faites descendre à quelqu'un ici. Ils connaissent la famille."
Officier De Police: "Amityville."
Homme: "Ouais, Amityville."
Officier De Police: "correct. Maintenant, dites-moi ce qui c'est passé."
Homme: "je ne sais pas. Le type vient de se barrer en courant. Le type vient de se barrer en courant et dit là -- sa mère et père ont reçu une balle. Nous avons couru vers le bas à sa maison et tout le monde dans la maison a reçu une balle. Je ne sais pas depuis combien de temps, vous savez. Ainsi, uh. .
Officier De Police: "Il faut qu'on sache... Quelle est l'adresse de la maison?"
Homme: " Laissez-moi partir à la recherche du numéro. Bien. Tenez dessus. Avenue D'Océan D'One-twelve, Amityville."
Officier De Police : "Et c'est Amityville ou Amityville du nord?"
Homme: "Amityville. Droit sur... le sud de la route de Merrick."
Officier De Police : "est elle droite dans les limites de village?"
Homme: "elle est dans les limites de village, ouais."
Officier De Police: "hein, correct, quel est votre numéro de téléphone?"
Homme: "je n'en n'ai pas même un. Il n'y a aucun numéro au téléphone "
Officier De Police: "toute la droite, vous appellez d'où? D'un Téléphone public?"
Homme: "non, j'appelle bien de la maison, mais je ne trouve pas le numéro de téléphone."
Officier De Police: "vous êtes à la maison elle-même?"
Homme: "ouais."
Officier De Police: " combien de corps sont là?"
Homme: "je pense, uh, je ne sais pas -- uh, je pense qu'ils ont dit quatre."
Officier De Police : "il y a de quatre?"
Homme: "ouais."
Officier De Police: "toute la droite, vous restez exactemant là où vous êtes, à la maison, et j'appellerai le village P.d. d'Amityville, et elle descendra."




Enlèvement des corps
(CORBIS)

Vers la fin de la soirée, les investigateurs de police trouveraient les deux corps additionnels, apportant le péage de la mort d'avenue d'océan à six. Six de sept membres de la famille de Ronald DeFeo avaient été méthodiquement assassinés pendant qu'ils dormaient dans leurs lits, laissant Ronald DeFeo, Jr., en tant que survivant unique du bloodbath suburbain effroyable.
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MessageSujet: Re: L'histoire d'amityville   Mar 10 Juin - 12:41

Merin a écrit:
Voici, une autre photo, des enfants ainsi que Ronald DeFeo.

à part Ronald J., hommage aux enfants.

:123: :127:


RESPECT




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MessageSujet: Re: L'histoire d'amityville   Mar 10 Juin - 12:42

j'ai encore trouvé ceci :

3. Le motif


Petit retour dans le passé.
Ce n’était un secret pour personne que Ronald DeFeo Sr était un homme violent qui n’hésitait pas à s’en prendre à sa famille. Lorsque son premier enfant est né, il était heureux d’avoir un garçon. Mais en grandissant, le petit Ronald dût faire face à l’éducation brutale de son père, son obésité et les éternelles moqueries d’autres enfants. A l’école, on lui disait de se défendre – à la maison, on lui apprenait à se taire et subir. Par la suite, les choses n’allaient guère mieux pour Ronald. Il se procurait de l’argent de façon illégale et se montrait violent envers la terre entière. Sa disposition agressive et le fait qu’il soit l’aîné, lui avaient procuré sa chambre au sous-sol, à l’écart de la famille. Il pouvait entrer et sortir comme bon lui semblait, et également y cacher les nombreuses armes qu’il collectionnait ou marchandait.
Deux semaines précédant le crime, Ronald devait déposer de l’argent en liquide et en chèques à la banque, la somme se montant en tout à $21 800 et appartenant à la firme de son père pour laquelle il travaillait. Sur le chemin, il s’arrangea avec un complice pour se faire "cambrioler". Une semaine plus tard, la police lui demanda de feuilleter un album photo dans l’espoir de reconnaître le criminel mais Ronald refusa. En l’apprenant, son père eut un brusque accès de rage, hurlant à son fils : "Tu portes le Diable en toi !" Ronald lui répondit : "Espèce de gros porc, je te tuerai !" avant de s’en aller en voiture.

Bien que tous ces faits étaient facilement vérifiables, Ronald tenta quand même de se disculper au procès, clamant haut et fort qu’il avait entendu des voix lui dictant de tuer sa famille. Son avocat ne se gêna pas pour en rajouter dans les phénomènes prétendus paranormaux qu’aucune autre famille n’avait vécu auparavant dans cette maison.
Par contre, une chose est désormais certaine : Ronald n’a pas agi seul. Malgré ses nombreuses déclarations contradictoires, il a admis plusieurs fois avoir eu deux amis et sa sœur Dawn pour complices. L’un de ses amis ayant fui dehors, ils auraient été trois pour abattre tout le monde. Cependant, Ronald nie avoir quoi que ce soit à faire avec le meurtre des trois enfants, accusant Dawn des faits. Cependant, il est incontestable que les meurtres de Ronald Sr et Louise étaient prémédités.
Pour enfoncer le clou un peu plus, voici les deux déclarations par Ronald, l’une faite à un producteur de cinéma: "…c’était un meurtre prémédité. Point final. Pas de fantômes. Pas de démons. Juste trois personnes dont je faisais partie." Et la deuxième dans une lettre à son ex-femme : "J’ai tué mes parents. J’ai tiré sur ma sœur suite à une bagarre. Mais je n’ai pas tué mon autre sœur ni mes petits frères." Il a répété ces choses à plusieurs auteurs, également.
Condamné à une peine de prison à perpétuité, Ronald a tenté de rentabiliser les meurtres en proposant son témoignage, etc... C’est un homme illettré et pas très intelligent qui ne se souvient même pas d’avoir été marié. Il pourrait bénéficier d’une remise de peine mais il est peu probable qu’il sortira un jour de prison.

PS : remise de peine qu'il a demandé en 1999 et qui a été refusé (manquerait plus que ça!!!)

Bien que les avis ont l'air de diverger sur les positions des corps (certains affirment que personnes a bougé d'autres disent que madame defeo s'est levé ainsi que Dawn) Voici les images supposés de la positions des corps :







Suite à ce drame atroce, la maison fut fermée. Elle resta vide jusqu’en 1976, quand les Lutz emménagèrent pour la quitter seulement 28 jours plus tard. Que se passa-t-il réellement pour eux ?





George Lutz, le visage maladif dans "Amityville la Maison du Diable"


Deuxième Partie : Les événements paranormaux


La tragédie d’amityville a entraîné plusieurs articles dans les journaux locaux mais ne s’est pas répandue jusqu’à New-York.
George et Kathy Lutz faisaient parti de ces gens qui étaient au courant (grâce à leur agent immobilier). Le 18 Décembre 1975, ils décidèrent d’acheter ladite maison pour seulement $80 000 (soit environ 60 380 €) alors que le prix d'origine était de $100 000. George avait une réputation de solvabilité excellente c'est pour cela que la première banque a accepté une hypothèque de $60 000 à sa demande. Une bonne affaire pour une aussi belle et grande maison !
Une semaine avant Noël, ils convinrent de visiter "la maison de leur rêve" avec les trois enfants de Kathy (enfants qu’elle a eu d’un précédent mariage). Au premier abord, la maison leur semblait tout à fait "charmante" (pour reprendre le terme de George Lutz) mais dès leur première ''vraie'' visite, ils insistèrent sur le fait qu’ils ont senti une "présence". Ce n’est qu’une fois installés que le cauchemar commença…

Les Lutz commencèrent par entendre des bruits étranges qu’ils ne pouvaient pas expliquer. Des fenêtres et des portes s’ouvraient et se fermaient toutes seules, comme si quelqu’un (ou quelque chose ?) s’amusait et George se disait tourmenté par le son d’un orchestre de cuivres ; son, qui, d’après lui, ne venaient pas d’une pièce en particulier mais de la maison elle-même. Il entendit, par la suite, une sorte de fanfare défiler dans sa maison avec des bruits de pas et à chaque fois qu’il essayait de descendre, il ne se passait plus rien. George Lutz trouva néanmoins la table et ses canapés déplacés d’une manière telle qu’une "allée" avait été créé. Dans ses témoignages, il assure que son chien Harry n’avait pas bougé (signe qu’il n’avait rien remarqué). George Lutz entendait aussi et surtout le claquement de la porte d'entrée. Il explique même que "C'était la seule porte dans la maison qui faisait ce type de son, je savais ce que je venais d'entendre".
C’en était déjà trop pour les Lutz. George et Kathy prirent donc la décision d’appeler un prêtre catholique pour exorciser les lieux : le père Pecararo, un ami de la famille qui devait déjà bénir les lieux avant les faits. De même que précédemment, il sentit tout de suite une presence. Quelque chose le dérangeait dans cette maison. C’est à partir de là que l’on a plusieurs versions de l’histoire. Selon certains, le prêtre aurait seulement entendu une voix lui demandant de quitter les lieux (version reprise dans "Amityville"), pour d’autres, le prêtre se serait aussi fait gifler par une force maléfique. Quant à George Lutz, il affirme que le père Pecararo se sentait seulement mal à l'aise dans la pièce qu'il exorcisait et qu'il lui avait suggéré de ne pas l'utiliser comme chambre à coucher (dans la version de George Lutz, l'exorcisme se déroulait avant les évènements paranormaux). D’autres encore disent que ce prêtre n’a jamais existé.
L’exorcisme interrompu, les événements ont commencé à s’intensifier et à devenir plus terrifiants.

Les bruits entendus par les Lutz devenaient plus forts, les enfants prétendaient avoir ouï des sortes de griffes s'acharnant contre les murs de leurs chambres. Certains passants affirmaient même avoir vu une créature diabolique dans la maison, durant la nuit. Ces (faux ?) témoignages affirment tous la même chose : une créature se tenait debout avec de grandes ailes et des cornes contre la fenêtre.
Par la suite, George Lutz avança qu'il fut "possédé" par un mauvais esprit et qu'il a pu constater qu'une sorte de pituite verte avait coulé des murs et du plafond. Il se réveillait toujours et précisément à 3h15 chaque matin ... avec une envie incontrôlable de vérifier le hangar à bateaux.
Une puanteur pratiquement irrespirable s’est installee dans la maison du jour au lendemain et la porcelaine de la salle de bains fut tachée d'un dépôt noir résistant à tous les détergents. Des centaines de mouches infestèrent aussi la maison.
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MessageSujet: Re: L'histoire d'amityville   Mar 10 Juin - 12:42

Suite (2)

Toute la famille fut aussi témoin de changements brutaux de température (des chutes allant de 5 à 10 °C), de changements de personnalité (dans la manière de se comporter et de s'exprimer), des odeurs nauséabondes (s’apparentant à des vomissures et à des selles), des objets se déplaçant tout seuls, un changement de la couleur de l'eau (que ce soit celle du robinet ou celle des toilettes) et d'un problème avec le téléphone qui ne voulait visiblement pas marcher. Des visages démoniaques seraient aussi apparus dans leur cheminée.
Le plus jeune enfant des Lutz entrait en communication avec un "porc diabolique" qu'il avait nommé Jodie et un lion en céramique d’un mètre de haut se serait animé (laissant, selon les Lutz, des traces de pattes dans la neige). Les traces de l’objet animé menaient jusqu’au garage qui avait été arraché de ses gonds. Selon Anson, le créateur du best-seller sur amityville, seule "une force au-delà de celle d'un être humain" aurait pu faire cela.
Pour finir, la famille Lutz voyait des "fantômes" encapuchonnés errant çà et là dans la maison et Kathy, la mère, disait qu'elle était souvent battue et griffée par des mains invisibles (voire presque violée) et qu'une nuit, elle aurait été littéralement soulevée au-dessus du lit et qu'elle serait restée quelques secondes en lévitation.

C'est au bout de 28 jours que la famille Lutz s'est enfuie, si rapidement qu'ils n'ont pas pris leurs meubles et la majorité de leurs biens. Ils prétendirent ensuite que ce sont les "forces démoniaques " qui les avaient conduites ici.

Pourtant, aucun des ouvriers des environs ne se souvenait avoir réparer les dommages occasionnés par les esprits maléfiques.
Aucune tempête de neige n’avait eu lieu à la date indiquée dans le livre (ce qui permet de se poser des questions concernant le lion en céramique qui se serait mis à bouger). George Lutz affirme d’ailleurs à ce propos que : "Plus tard, les gens ont vérifié la météo pour le secteur et ont dit qu'il n'y avait aucune tempête. Je ne me soucie pas vraiment ce que le météorologiste a dit. Pour nous il y avait une tempête faisant rage cette nuit."
George Lutz est d’ailleurs le premier à dire que les événements relatés dans le film et dans le livre ne sont pas factuels.

Troisième partie : L’après Lutz

1. Les séances de spiritisme

Le cas amityville a bien sûr attiré un grand nombre d’investigateurs du paranormal – une si belle occasion ne pouvait les laisser indifférents. Mais encore une fois, de nombreux doutes persistent concernant la véracité des évènements et c’est à chacun de se faire sa propre idée selon ses croyances personnelles, les faits et la réputation des investigateurs.
Les investigations et les recherches les plus importantes et connues sont celles conduites par Stephen Kaplan d’un côté et les Warren de l’autre, un couple dont la sincérité n’est pas à douter, soutenue par un livre autobiographique relatant certains des évènements les plus terrifiants qu’il m’ait été donnés de lire.
Stephen Kaplan avait déjà fait de nombreuses recherches dans cette affaire et il eut accès à la maison de nombreuses fois, ne trouvant aucun indice corroborant les dires des Lutz. Il eut même l’occasion de discuter avec un journaliste sceptique également qui lui raconta que George Lutz était retourné à la maison pour un vide-grenier et que durant leurs soi-disant 28 jours de terreur, il n’avait pas neigé le jour où les Lutz disaient y avoir vu des empreintes de sabots ou que personne n’appela les forces de l’ordre une seule fois (contre-disant encore une fois les paroles de George Lutz qui soutient avoir appelé la police le soir où la porte d’entrée aurait été arrachée de ses gonds. Kaplan trouva la porte originelle fermement vissée en place…). Sur leur site Internet, les Warren ne ménagent pas leur mépris envers Stephen Kaplan – encore une fois, chaque côté à sa propre version des faits ce qui rend une vérification presque impossible.

Invités par les Lutz, Ed et Lorraine Warren eurent l’occasion de conduire des expériences bien plus complètes. Se basant sur le fait que les Lutz n’auraient jamais étudié la démonologie, voici leur compte-rendu :
ils furent contactés par le père Peccaro et rejoignirent les Lutz chez la mère de Kathy, le couple étant trop terrorisé pour retourner dans la maison. Impatients de découvrir cette inquiétante demeure, ils s’y rendirent.
Le premier jour fut horrible. Lorraine recevait sans cesse des messages d’ordre visuel et audio qui la déstabilisèrent au plus haut point. En montant l’escalier, elle eut l’impression qu’une force invisible l’en empêchait et dans la pièce où Kathy raccommodait leurs vêtements, elle s’exclama : "J’espère ne jamais voir l’enfer de plus près". Dans la chambre de Missy, elle sut instinctivement que le mobilier avait appartenu aux Defeo, lit inclus, ce qui était également le cas pour la chambre des garçons. Dans la chambre des Lutz, seul le matelas avait été changé. Au deuxième étage, Lorraine aurait eu une rencontre paranormale avec Ronald Defeo, l’assassin de sa famille. Ses impressions furent que rien ni personne ne pourrait jamais éjecter cet esprit de la maison. Ensuite, on lui demanda de communiquer avec les esprits de la maison mais plusieurs personnes présentes furent prises de malaises et on arrêta tout.
En ce qui concerne Ed qui d’habitude est beaucoup moins réceptif que sa femme, il se rendit d’abord au sous-sol. Il y vit des ombres qui tentèrent de le repousser ainsi que des points lumineux n’ayant aucune presence rationnelle. Lorsqu’il eut recours à des icônes religieux et une prière, quelque chose tenta de le soulever. Ce fut la première fois qu’il fut aussi affecté par une affaire paranormale.

Les Warren quittèrent la maison vers 1h du matin en jurant de ne jamais y remettre les pieds mais ils y retournèrent plus tard malgré tout. Mais leur nouvelle expérience ainsi que des photos jamais publiées ailleurs ne sont accessibles qu’en assistant à une de leurs nombreuses conférences.





Le père Pecararo assailli par des mouches dans "Amityville la Maison du Diable"


2. La malédiction des livres

Peu après les séances de spiritisme, George et Kathy Lutz s’associèrent avec un auteur du nom de Jay Anson. Ensemble, ils écrivirent "The amityville Horror : A True Story". Le livre remporta un succès immédiat du fait qu’il racontait une histoire "vraie" de meurtres étranges et d’événements paranormaux. Il engendra d’ailleurs une série de films et livres sur amityville.
L’histoire de cette maison hantée devint rapidement connue dans le monde entier. Que ce soit dans des articles de presse, dans les livres, dans les magazines ou encore à la télévision, rien n’y échappait. Il est évident que tous les médias n’arrêtaient pas d’expliquer que cette histoire était vraie, explication de son succès. Cependant, les personnes s’intéressant de près au paranormal ne partageaient pas cet avis. La plupart restaient sceptiques ou n’y croyaient tout simplement pas.

L’un d’entre eux se nommait Stephen Kaplan, un investigateur du paranormal de New York et ancien directeur de l’Institut de Métapsychologie de l’Amérique. Kaplan fut contacté par les Lutz le 16 février pour qu’il inspecte, avec son équipe, la fameuse maison. Avant d’entrer, il précisa bien à George Lutz que "si l’histoire est une mystification, le public le saura". Quelques jours plus tard, les Lutz rappelèrent Kaplan pour annuler l’enquête, prétendant qu’ils ne voulaient pas de publicité pour la maison.

Convaincu que l’affaire amityville était une vaste supercherie, Kaplan réunit toutes les preuves et les revendications faites par la famille, Jay Anson et les Warren dans les médias. Il ne niait pas que des choses s’étaient effectivement produites mais trouvait que l’histoire était trop énorme pour être vraie.
Après enquête, Kaplan devint convaincu que l’affaire amityville n’était qu’une mystification. Il avait surtout peur que des cas comme celui-ci deviennent courant dans d’autres affaires paranormales.

Il savait très bien qu’en faisant cela, il allait devoir affronter les Warren, les Lutz et le public et ce fut le cas. Personne ne croyait aux dires de Kaplan et tout a été mis en œuvre pour discréditer ses affirmations (surtout peu après sa mort inopportune quelques années plus tard).
Le public était persuadé que la maison était hantée et les preuves de Kaplan ne suffirent pas à les persuader du contraire. Sa "vérité" n’était pas aussi dramatique et fascinante que l’histoire présentée par les Lutz.

En 1979, un avocat nommé William Weber a avoué qu’il avait menti durant un radioshow paranormal. Weber avait été l’avocat de Ronald DeFoe et il a affirmé que lui et George Lutz avaient inventé l’histoire après avoir bu quelques bouteilles de vin. Toujours selon Weber, George Lutz voulait faire une hypothèque qu’il ne pouvait pas se permettre. Il était ennuyé et il avait besoin d’inventer toute cette histoire pour se tirer d’affaire.

Kaplan a ensuite trouvé une preuve suffisante pour obtenir l’accès à la maison. Il a tout de suite annoncé que la prétendue "Chambre Rouge" n’était qu’une invention et qu’aucun "visage démoniaque" n’était apparu sur les briques, à l’intérieur de la cheminée. Il a aussi noté que la porte d’entrée de la maison était toujours en place et intacte.
Après sa visite, Kaplan chercha un rédacteur du journal local pour faire part de ses découvertes. Il découvrit peu après que George Lutz, le jour où il s’est "enfui" de la maison, n’avait pas cherche à contacter la police (chose qui aurait été tout à fait normale dans de telles circonstances).
Encore une fois, Kaplan y voyait là une preuve irréfutable.
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MessageSujet: Re: L'histoire d'amityville   Jeu 12 Juin - 11:42

Suite (3)

Plus tard, ce sont Jim et Barbara Cromarty qui acquirent la maison. Ils ne trouvèrent rien de particulier et affirmèrent qu’elle n’était pas hantée.
Les Cromarty poursuivirent finalement les Lutz en justice à cause des nombreux curieux qui rôdaient autour de la maison et qui auraient "ruiné leurs vies".

L’histoire d’amityville est sans fin mais il reste tout de même des mystères. C’est ce que l’ on appelle "la malédiction des livres" :
Jay Anson, l’auteur du livre à succès, est mort juste après avoir reçu sa première avance en million de dollars pour son livre suivant. Ce livre (un roman occulte nommé "666") fut un échec cuisant.
Ed Warren, le démonologiste, est tombé très malade et est finalement mort d’une crise cardiaque quelques années après ses enquêtes sur amityville. Il a maintenu, de son vivant, que la maladie avait été causée par la maison.
Stephen Kaplan a survécu à une crise cardiaque en 1976 et est ensuite décédé quelques années plus tard, avant que son livre soit publié.
Paul Hoffman, l’auteur de l’article sur amityville dans le journal local, est mort quelques années plus tard dans des circonstances étranges.
David Cromarty, le fils des nouveaux propriétaires de la maison, est mort lui aussi quelques années après son emménagement. Il utilisait la chambre à coucher qui avait appartenu à Ronald DeFeo pendant plusieurs années.

Pour certains, ces histoires de mort ne sont que des coïncidences, pour d’autres, c’est la maison qui possédait toutes les personnes en cherchant trop sur le sujet. Mais où se trouve la verite ?





Une des entorses faites par le film par rapport aux faits rapportés : du sang coulant des murs à la place d'une pituite verte


3. Légendes urbaines

Petite définition rapide : l’expression "Légende urbaine" est apparue aux Etats-Unis, dans les années 1970, pour désigner des anecdotes de la vie moderne comme étant des réalités. Mais bien que certaines rumeurs soient basées sur des faits réels, les histoires autour sont fausses ou dans tous les cas, douteuses.
Il va de soi qu’autour d’amityville circulent des anecdotes les plus diverses et parfois, les plus farfelues. En voici un petit échantillon :

- Mme Riley, propriétaire avant les Defeo, aurait dit durant sa dernière nuit passée dans la maison : "Si elle ne m’aura pas ce soir, elle ne m’aura jamais".

- Toute une équipe de télévision aurait eu des problèmes techniques et de maladie.

- En 1997, un homme demeurant dans la maison aurait tenté de tuer sa femme. Il se souvenait juste d’avoir vu un "spectre horrible".

- Une famille a fait construire une réplique exacte de la maison et y vivrait des phénomènes paranormaux.

- Ronald Defeo Senior aurait fait exorciser son fils adorateur de Satan juste avant les meurtres.

- Une maman infanticide d’amityville a accusé des démons de ses actes.

- En touchant la poignée de porte du 112 Ocean Avenue, une personne serait tombée dans le coma pendant deux mois, combattant la maison dans cet état de suspension.

- Tous les habitants après les Lutz auraient été satanistes, donc immunisés contre les esprits malfaisants.

- Toute personne désirant acquérir la maison se verrait obligée de signer un papier comme quoi ils ne parleraient jamais d’aucun phénomène paranormal (expliquant pourquoi aucun phénomène n’a été rapporté depuis le départ des Lutz).

- Durant une soirée chez les Cromarty (habitant la maison entre 1979 et 1987), l’un des invités a demandé ce qu’ils pensaient du livre de Jay Anson. Une fenêtre au premier étage se serait fermée toute seule, la maison manifestant ainsi son mécontentement.


(Voir les photos de fantômes)


Une photo prise "au hasard" dans la maison. Photomontage ou véritable ectoplasme ?


Et puis, en vrac, on parle de montres qui se seraient arrêtées ou de voitures tombant en panne en passant devant la maison, d’un ouvrier maladroit qui s’est fait tuer, ou encore que la maison aurait averti l’actrice jouant Allison dans le remake que la production "paierait l’enfer" à cause de toute cette nouvelle publicité.

Certaines de ces histoires sont racontées à l’identique mais en présentant des dates ou des protagonistes différents et il est évident qu’elles sont toutes à prendre avec un grain de sel (ou 1kg ?).

Quatrième partie : amityville et ses dérivés





Le célèbre "Amityville la Maison du Diable"


1. Les films

Il existe en tout 9 films traitant d’amityville.
La version la plus connue étant "Amityville la Maison du Diable" ("The amityville Horror" en v.o) sorti en 1979. C’est le premier film sur le sujet et l’un des plus connus. Considéré comme un chef d’œuvre, "Amityville la Maison du Diable" reprend dans les grandes lignes la "vraie" histoire.
Si l’on veut comparer avec les "vrais" faits, on constate tout de même de nombreuses différences. Par exemple, les DeFoe sont assassinés dans des positions différentes et ce n’est pas du sang qui coule du mur mais une pituite verte. On ne voit pas de lion en céramique s’animer, le prêtre devient aveugle et malmené par les forces demoniaques même en dehors de la maison, entre autres…
Les autres films sur amityville ne sont que de vulgaires suites et plus on avance dans les numéros, plus on s’éloigne du sujet d’origine. Il est question de photographes, de reporters et de familles fictives s’installant dans la maison. La suite ? Des fantomes, des démons et/ou des nuées d’insectes les persécutant.
Voici une liste des films sortis sur amityville, dans l’ordre :
"The amityville Horror" (1979)
"amityville II: The Possession" (1982)
"amityville 3-D" aussi appelé "amityville III: The Demon" ou "amityville: The Demon" (1983)
"amityville: The Evil Escapes" connu aussi sous le nom de "The amityville Horror: The Evil Escapes, Part 4" ou encore "amityville IV: The Evil Escapes" (1989)
"The amityville Curse" (1990)
"amityville 1992: It's About Time" (1992)
"amityville: A New Generation" (1993)
"amityville: Dollhouse" connu aussi sous le nom de "amityville Dollhouse: Evil Never Dies" (1996)
"The amityville Horror" (Remake de 2005)





Le livre à succès de Jay Anson, précurseur des films et autres produits dérivés


2. Les livres

Un certain nombre de livres a été publié en langue anglaise – 14 après avoir compté, veuillez m’excuser si j’en oublie. Je confesse ne pas les avoir tous lu pour la simple raison que beaucoup se ressemblent, la majeure partie était presque impossible à trouver en vo en France avant l’accès à Internet et certains ne sont tout simplement plus disponibles. Aussi, la majeure partie n’a pas été traduite en français. Je ne pourrai donc pas tous vous les résumer mais je vais tâcher de vous en donner une idée objective d’après les critiques disponibles.

- "The amityville Horror", de Jay Anson, 1978. Traduit en français en 1979 sous le titre "Amityville, la maison du diable".
Ce bouquin pourrait porter le sous-titre " Le livre par lequel tout débuta…" tant cela lui va. En effet, c’est la première œuvre littéraire sortie concernant l’affaire et elle prétend raconter dans les détails les 28 jours passés dans la maison par les Lutz. Les phénomènes paranormaux sont décrits avec force détails et le résultat présente une excellente histoire de maison hantée… Véridique ou pas ? Au lecteur de se faire sa propre opinion.

- "The Night the DeFeos died", de Ric Osuna, 2002.
L’un des livres les plus complets et fiables concernant le meurtre de la famille Defeo par le fils aîné, Ronald. Osuna présente de nombreuses preuves irréfutables de la non existence de phénomènes paranormaux dans cet assassinat comme voulait le faire la défense pour disculper leur client et démontre aussi que de nombreuses personnes, dont les autorités et même la mafia italienne, avaient beaucoup à gagner dans cette mascarade.
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MessageSujet: Re: L'histoire d'amityville   Jeu 12 Juin - 11:43

Suite (4)

- "High Hopes : The amityville Murders", de Gerard Sullivan, 1981.
Ce livre décrit les meurtres de la famille Defeo vus par l’accusation au procès. Une étude criminologique complète et intéressante, ne faisant aucune allusion à l’aspect paranormal.

- "Murder in amityville 1 + 2", de Hans Holzer, respectivement 1979 et 1982.
L’un des auteurs ayant écrit le plus de livres sur l’affaire. C’est souvent confus, répétitif, on n’apprend pas grand chose et le deuxième volume aurait plus été écrit par la défense de Ronald Defeo qui soutenait les phénomènes inexpliqués.
Holzer est aussi l’auteur de : "The amityville Curse", 1983 et "The Secret of amityville", 1985.
Ces deux livres ne sont que des répétitions de tout ce que l’on sait déjà et ne présentent aucun intérêt.

- "The amityville Horror 2", de John G. Jones, 1983.
Une version romancée des évènements décrits par Jay Anson par l’autre auteur ayant été très inspiré par l’affaire.
Il a écrit trois autres volumes : "amityville : The Final Chapter", 1985, une soi-disant non fiction très décevante qui relate entre autres les attaques surnaturelles sur les Lutz durant la sortie et la tournée promo du livre de Jay Anson ; "amityville : The Evil escapes", 1988 et "amityville : The Horror returns", 1989, également deux livres de fiction autour des évènements paranormaux et les Lutz.

- "amityville : The Nightmare continues", de Robin Karl, 1991.
Une autre version romancée des 28 jours passés par les Lutz dans la maison.

- "The amityville Horror, Tales of Terror", de Deborah Crisfield, 1991.
Une novélisation du premier film de la saga par Stuart Greenberg. Il contient également une partie détaillant les effets spéciaux du film.

- "The amityville Horror Conspiracy", par Stephen Kaplan, 1995.
Kaplan n’a pas cru à l’histoire des Lutz et le démontre dans ce livre décrié par tout le monde comme n’étant qu’une vengeance sur les Warren. Cependant, les faits sont là ainsi que les résultats de 20 années de recherches.





La maison actuellement




3. La maison actuellement

Suite aux allégations des Lutz concernant de terrifiants phénomènes surnaturels, de nombreuses investigations avaient été conduites. Le premier propriétaire, un certain John Ketcham, a été accusé par Jay Anson d’avoir été un sorcier. Ketcham vécut au 15è siècle mais des recherches généalogiques menées par sa famille survivante ont définitivement disculpé cette accusation. Ensuite, plusieurs familles ont successivement habité les lieux mais aucune n’a jamais rapporté quoi que ce soit d’anormal. Lorsqu’ils déménageaient, c’était pour des raisons personnelles ou parce que les taxes foncières étaient tout simplement excessives (plus de $10 000 par an…).

En 1977, les Cromarty ont emménagé dans la maison, mais ils ont été littéralement envahis par des hordes de touristes curieux de morbidité. Afin de les dissuader, ils ont fait changer l’adresse postale de la maison. Ils ont également intenté un procès aux Lutz parce qu’ils estimaient que leur tranquillité avait été gâchée à cause des rumeurs et surtout du livre de Jay Anson. L’affaire a été réglée sans que le montant versé aux Cromarty soit connu. Cette famille a vécu heureuse pendant dix ans dans la maison mais la curiosité malsaine des badauds a fini par avoir raison d’eux et ils ont déménagé. Ils ont confié la maison à un ami avant de ré-emménager peu de temps après. Ils y sont cette fois restés jusqu’en 1987 et deux autres familles y ont habité depuis, toujours sans avoir vécu un quelconque phénomène paranormal.


4. Les avis de certains

Marija Nielsen : Les opinions concernant ces phénomènes paranormaux vécus ou pas sont nombreuses et variées. Certains pensent qu’ayant désespérément besoin d’argent, les Lutz avaient inventé leur histoire afin d’en profiter. George et Kathy avaient tous deux assuré leur entourage de leur totale ignorance en matière de phénomènes inexpliqués, mais beaucoup de personnes pensent cependant que les faits décrits par George sont trop nombreux et trop "parfaits". En effet, on aurait dit qu’il avait appris par cœur une liste détaillant les différents phénomènes pouvant être constatés en général et non concentrés au même endroit. Toutefois, la maison a été investie par un couple d’experts, Ed et Lorraine Warren, qui affirment y avoir ressenti des choses puissantes et maléfiques.
On pourrait penser que les Lutz ont effectivement vécu certaines choses aisément expliquées de façon rationnelle. Pour le téléphone défectueux, cela n’a rien d’étrange dans une vieille maison, pareil pour l’eau noire coulant des robinets ou la pituite dégoulinant des murs. Ces faits sont faciles à exagérer en les racontant, ou même en les visualisant.
En ce qui concerne les courants d’air d’un froid intense, ce n’était peut-être que de simples courants d’air comme il y en a toujours dans une grande maison. Pour le lion en céramique qui bougeait, c’est un phénomène qui n’a jamais été rapporté où que ce soit. Les objets peuvent bouger de place voire même disparaître pendant un court laps de temps, mais pas s’animer. Une invention ? Un jeu d’ombres et de lumière observé du coin de l’œil ? Et en ce qui concerne les traces de pas dans la neige, il ne faut pas oublier que les Lutz avaient un grand chien. Il paraît même qu’il n’avait pas neigé le jour-dit. Le porc géant aux yeux rouges lumineux ? Le reflet des feux arrières d’une voiture.
Bon, je ne vais pas détailler tous les phénomènes l’un après l’autre, de toute façon, je n’y crois pas.
Le plus gros mystère serait celui de la position des victimes qui furent toutes retrouvées à plat-ventre. Pour moi, cela n’a rien de mystérieux. Déjà, un petit enfant obéit à tout adulte pointant un fusil de chasse sur lui. Et beaucoup de gens dorment sur le ventre – j’en fais partie. On peut aussi penser que Dawn ou Ronald n’ont tout simplement pas voulu regarder leurs frères et sœur en face en les tuant…
Personne n’a entendu les coups de feu ? Le chien n’a pas aboyé ? Je suis tentée de rejoindre l’avis d’Osuna qui pense que les habitants ont tout simplement fait la sourde oreille. En quoi ce drame familial les concernait-ils ? Ronald Sr était une brute épaisse et son fils, un vaurien et violent de surcroît. De là à souhaiter leur mort, non, bien sûr. Mais un coup de feu ne signifie pas forcément un meurtre. Ronald Sr ou Jr aurait pu tirer en l’air pour se faire peur, que sais-je.
Enfin, la chose qui pour moi est plus explicite que tout : AUCUNE autre famille ayant habité dans la maison avant ou après les Lutz n’y a vécu un quelconque événement paranormal. Bien que croyant fermement au monde invisible, je ne peux pas accepter le fait qu’une maison choisisse ses victimes. Pourquoi les Lutz ? Ils ne connaissaient aucun des précédents habitants de la maison. Ils ne connaissaient même pas la région puisqu’ils sont arrivés de New York. La maison les aurait-elle attendu tout ce temps pour ensuite se déchaîner pendant près d’un mois et ensuite, se "rendormir" pour ce qui semble toujours ? Elle existe quand même depuis le XVè siècle…

Suite à la lecture d’articles et de livres, ma conclusion personnelle est la suivante : Ronald et Dawn ont tué leur famille de sang-froid. La version paranormale des Lutz a été largement embellie. Je pense qu’ils ont certainement été affectés par le mal ayant eu lieu mais je ne crois pas à tous les phénomènes qu’ils ont décrits. La soi-disant malédiction des livres n’existe pas. Quelques auteurs sont décédés, certes, mais les gens meurent – c’est bien connu. Les Warren ont ressenti des choses en rapport avec les DeFeo dans la maison. Tant de haine, de brutalité et de morts violentes marquent les esprits et un lieu de vie. Mais je pense qu’ils ont réussi à apaiser les esprits de cette malheureuse famille pour toujours.


Yann Le Biez : Il est très difficile de se faire un avis sur cette affaire. Tout d’abord, il me semble important de préciser que nous avons eu du mal avec les différentes sources. En effet, elles se contredisent toutes la plupart du temps.
Pour vous donner un exemple, je vais prendre le cas du prêtre. D’après les Lutz, le père Pecararo a existé et il a béni les lieux, d’autres disent que le prêtre s’est fait giflé par une force démoniaque qui lui a même intimé l’ordre de partir (version reprise dans le film), d’autres encore disent qu’il n’a jamais existé. Une autre source affirme que le prêtre n’est jamais rentré dans la maison. On peut trouver d’ailleurs des variantes pour chaque cas (des éléments en plus ou en moins). Qui croire ?

Pour ma part, je dirais qu’il s’est effectivement passé quelque chose dans la maison.
Le meurtre des DeFoe est déjà très étrange. Les coups de feu n’ont réveillé personne (ni le chien !) alors que l’arme était très puissante. Tous les corps ont été retrouvés sur le ventre alors que la probabilité de se retrouver dans cette position en dormant est extrêmement faible (de plus, on se retourne plus de vingt fois en dormant). A moins de dormir avec des boulquiès (et encore…), il est impossible de ne pas entendre les coups de feu.
Le deuxième point assez étrange est celui de la conversation téléphonique. Pour faire simple, elle vire au grand n’importe quoi, les policiers ne cherchant pas à en savoir plus sur le meurtre. Simple problème de téléphone ? C’est possible aussi mais je trouve cela surprenant.

Concernant la période avec les Lutz (donc de la maison hantée), je serais tenté de dire qu’il s’est encore passé quelque chose d’anormal mais que les Lutz en ont rajouté pas mal. Les personnes s’intéressant de près aux phénomènes paranormaux pourront approuver ce que je dis : il n’y a jamais eu d’événements d’une telle intensité même dans les "histoires" de poltergeist. Les fenêtres et les portes qui s’ouvrent, les voix entendues sont des éléments assez anodins dans les affaires de maisons hantées. D’ailleurs, ce sont souvent les animaux qui "annoncent" la venue des esprits (aboiement, peur soudaine), or le chien des Lutz n’a jamais ressenti la peur.
Je ne crois pas au lion en céramique qui s’est animé (à ma connaissance, il n’y a jamais eu d’objets qui se sont animés dans toutes les affaires paranormales que j’ai lues), ni au démon que des passants auraient vu. Il s’est passé beaucoup trop de choses dans cette maison pour que ce soit crédible. Je ne sais pas pour vous, mais après avoir vécu de tels événements, je serai parti très rapidement ou j’aurais appelé la police. Les Lutz sont tout de même restés 28 jours et n’ont jamais pris l’initiative d’appeler la police. Allez chercher l’erreur…

Autre chose intéressante : les démonologistes et les médiums disent être rentrés en contact avec l’esprit d’un Indien. Si c’était effectivement cet esprit qui aurait créé tous ces événements, pourquoi ne s’est-il pas manifesté avant (j’entends par là, avant que les DeFoe emménagent) ? Et que cherchait-il vraiment ? Ceux qui croient à l’au-delà savent qu’un esprit, que ce soit dans n’importe quelle affaire, a toujours un but précis. Là encore, il n’y a aucune réponse. De même, comment se fait-il que les Cromarty n’aient rien noté d’anormal dans la maison ?

Enfin, je vais surtout m’intéresser à ce que l’on appelle "la malédiction des livres". Comme vous avez pu le lire ci-dessus, cette succession de morts est très étrange. Si la maison avait effectivement les pouvoirs qu’on lui attribue, pourquoi n’a-t-elle pas "cherché" à supprimer les Lutz ? Sur ce point, il y a beaucoup de choses étranges et pour une coïncidence, c’est une sacrée coïncidence.

Entre les racontars, livres, films, articles et autre émissions de télévision, on ne sait plus si on doit y croire ou pas.
Je crois donc qu’il s’est effectivement déroulé quelque chose dans cette maison mais pas avec une telle intensité.

Conclusion :
L’histoire d’amityville est diablement intéressante mais les différentes sources et tous les produits dérivés engendrés tendent à vilipender l’affaire.
31 ans après le massacre de la famille DeFoe, le mystère plane toujours.
Que s’est-il passé réellement dans cette maison ? Pourquoi les DeFoe ont-ils été tués ? Y a-t-il vraiment eu des phénomènes paranormaux dans cette maison ? Est-ce vraiment une histoire d’argent ?
Y a-t-il quelqu’un qui peut affirmer connaître les réponses à ces questions ?
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MessageSujet: Re: L'histoire d'amityville   Jeu 12 Juin - 11:45

http://www.ecranlarge.com/article-details_c-interview-228.php

Pour compléter le dossier :


112 Ocean Avenue, Amityville, Etats-Unis

par Olivier Valentin


La MGM annonce la sortie en 2005 d’une nouvelle version du mythe de la maison hantée d’Amityville qui avait donné naissance à une légende, un livre et un premier film en 1979. Basé sur une histoire vraie qui défraya la chronique de 1974 à 1975, "The Amityville Horror" sera sur les écrans en France le 4 mai prochain. En espérant qu’il sera fidèle à l’esprit du best-seller de Jay Anson, loin des clichés du genre, Maison-Hantee.com vous propose de revenir aux sources de cette incroyable histoire...

« Une célèbre histoire a créé le plus grand mythe de maison hantée, marquée à jamais par les souffrances des victimes d’un effroyable massacre survenu dans la nuit du 13 novembre 1974 aux Etats-Unis : Amityville.
Située au 112, Ocean Avenue, au Nord-Est de New York dans la petite ville d’Amityville, une maison de style colonial qui existe encore fut le théâtre d’un crime commis par un jeune homme de 24 ans, Ronaldo DeFeo. En pleine nuit, il assassine ses parents et ses quatre frères et sœurs. Jugé en automne 1975, ce criminel avoue avoir été guidé dans sa monstrueuse besogne par des voix surnaturelles entendues dans la maison. Cependant, jugé mentalement sain par des experts en psychiatrie, il répondra de ses six crimes par un emprisonnement à perpétuité.

Pourtant, à la demande de l’avocat de la défense, William Weber, une enquête aura lieu dans la maison afin d’y trouver une quelconque puissance capable d’avoir influencé Ronaldo DeFeo pour accomplir son massacre. Il soupçonnait l’existence de champs électromagnétiques dus à des vices de forme ou à des forces telluriques avoisinantes susceptibles de saturer l’environnement en ondes nuisibles à l’équilibre des cellules et à la santé mentale de son client. Mais il ne faisait nullement allusion à des forces surnaturelles !
L’affaire est classée par des scientifiques qui refusent d’y voir autre chose qu’une folie meurtrière. Pourtant, elle ne sera pas classée par les médias qui exploitent ce fait divers pour sensibiliser le public à cette maison très vite baptisée "la Maison du Diable". Cette demeure devient alors un site touristique visité par des photographes et des amateurs de mystère.
" Quartier résidentiel d’Amityville. Villa style colonial hollandais, 6 chambres à coucher, 1 grand salon, 1 grande salle à manger, une véranda fermée, 3 ½ salles de bains, sous-sol fini, garage 2 voitures, piscine chauffée, et grand hangar à bateaux. Prix demandé : 80.000 dollars ". La maison mise en vente ne trouve pas d’acheteur. Le mythe de la maison hantée est désormais engagé. Qui osera en effet habiter une maison dans laquelle le sang a coulé ?

Le 18 décembre 1975, la famille Lutz acquiert la maison ainsi qu’une partie du mobilier des DeFeo. Le père, George Lutz, 28 ans, ex-marine, homme d’affaire propriétaire d’une société d’arpentage n’a pas reculé devant la malédiction qui pèse sur cette maison. Il a cependant demandé à un ami prêtre, le Père Mancuso, de bénir sa nouvelle propriété comme le souhaitent généralement les fidèles croyants.
Au moment de pénétrer dans la demeure, le Père Mancuso est soudain pris de malaises et perçoit une voix qui l’ordonne de partir. Il pense qu’il est victime d’une hallucination. Néanmoins, il asperge d’eau bénite les différentes pièces de la maison.
Mais, les incidents liés d’une façon ou d’une autre à cette mystérieuse demeure vont se succéder. Le Père Mancuso échappe de justesse à un accident. Un autre prêtre est attaqué dans sa voiture par une force indéfinissable. Des bruits de pas et de coups dans les murs, des odeurs écœurantes, le froid, des déplacements d’objets, des suintements dans les murs et autres phénomènes surnaturels envahissent peu à peu le quotidien des Lutz et de leurs amis.

Refusant de céder à la panique, les Lutz se raisonnent et conservent leur sang-froid. Mais la vie dans cette maison devient vite impossible. Ils ne dorment plus les nuits et sont sans cesse sur leurs gardes, à l’affût d’une agression sous quelque forme que se soit.
Une amie des Lutz, Francine, douée d’un pouvoir de clairvoyance, détecte la présence d’esprits de personnes âgées ayant habité cette maison. Elle découvre également que la maison est bâtie sur un ancien cimetière...
Tous ces éléments vont faire à nouveau la joie des médias car les Lutz, épuisés dans leur lutte contre des forces inconnues et invisibles capitulent et abandonnent leur maison au profit d’un comité de parapsychologues qui va transformer l’endroit en laboratoire d’expérimentation paranormal. Mais pris de malaises les uns après les autres, les membres de ce comité (médiums, clairvoyants, parapsychologues,...) fuient la maison en laissant leur tâche inachevée. Un scénariste, Jay Anson, va s’emparer de la légende d’Amityville pour en faire un best-seller. Etrangement, le manuscrit de ce livre va causer la mort de quatre personnes ayant eu un jour la charge de ce précieux document. La presse fait écho de ces coïncidences.

Le phénomène prend de l’ampleur. Le cinéma décide d’adapter la saga d’Amityville à travers une série de films à suite : Amityville I, II, III et IV. " Inspirés au départ de faits réels qui se déroulèrent au 112, Ocean Avenue, ces remake amplifieront et déformeront les phénomènes observés jusqu’à faire de cette affaire un mythe, un phantasme universel où les scénaristes se défouleront et libéreront leur imaginaire ". La diffusion de ces films d’épouvante a jeté le doute dans la tête des spectateurs impressionnables qui sont désormais atteints par le "syndrome des maisons hantées".
Steve Bauman, reporter, décide de mener une enquête sérieuse sur cette maison afin de distinguer le vrai du faux. Les médias ont en effet fini par jeter la confusion dans des esprits influençables et ce journaliste veut tirer les choses au clair. De son investigation, il découvre que différents occupants du lieu sur lequel est implantée la maison ont tous eu des relations avec le démon. Au XVIIème siècle, des indiens avaient établi une prison à fous sur le site de l’actuel 112, Ocean Avenue, et laissaient les cadavres de leurs morts pourrirent à cet endroit.
Puis, après avoir été chassés par les Blancs au XVIIIème siècle, les indiens laissent la place à un sorcier chassé de Salem qui pratique à l’emplacement exact de la maison des rites de magie noire et des séances de communication avec les démons.

La maison d’Amityville fut bâtie en 1928 par un certain Hanaghan puis habitée par des familles successives jusqu’en 1965, date d’acquisition par les DeFeo. Le mystère de la demeure n’a toujours pas été élucidé. Mais son histoire a fait couler de l’encre, du sang et des larmes. Elle a abusé de la crédulité de milliers de personnes superstitieuses et accrut l’anxiété de nombreux propriétaires de maisons anciennes. Dans la revue Science et Magie n°12, Roland Bonnet, journaliste, amateur de fantômes et de maisons hantées, déclare dans son article sur la légende d’Amityville : " Personnellement, toute l’affaire d’Amityville me semble un gigantesque canular monté d’une façon magistrale par des mystificateurs géniaux qui surent habilement utiliser un fait divers impressionnant : l’assassinat de la famille DeFeo ". Si Roland Bonnet a raison, on est en droit de dire que la maison hantée est un filon en or pour éveiller les passions. Les maisons hantées ont leur effet. C’est pourquoi elles existent même sans revenant ! »
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MessageSujet: Re: L'histoire d'amityville   Jeu 12 Juin - 11:49

Merin a écrit:
Bon quelques news en photos, une photo qui me fait frissonner quelque peut, je ne suis pas de ceux qui ont peur de ces trucs là, mais là j'avoue pale

J'ais copié une photo d'archives des investigations des Warens dans la maison. Dans un forum ou déjà des analyses ont étés faites, j'ais essaiyé et c'est assez, comment dire, ...... enfin ça me fait des frissons dans le dos............

1 Photos originale :

2 Ma modification personnelle :

3 Sur l'autre forum, quelqu'un à dessiné des yeux Shocked :

4 enfin, j'ais analysé la photo et nettoyée et........ :


Voila, regardez bien cette espèce de visage étrange, si c'est réel à coté de la jeune fille investigatrice pale


Source : http://www.amityvillefaq.com/truthboard/viewtopic.php?t=2837
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MessageSujet: Re: L'histoire d'amityville   Mer 15 Oct - 10:46

Documentaire à voir absolument !
http://www.hauntedbritain.net/index.php?categoryid=1&p803_sectionid=1&p803_fileid=13&p803_js_on=1


Source : www.hauntedbritain.net
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MessageSujet: Re: L'histoire d'amityville   Ven 14 Jan - 4:21

histoire connue dans le monde entier et bien angoissante je serait capable d'y allez...mais pas forcément seul...les démons et moi hein...j'en ait asser senti comme sa...
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L'histoire d'amityville

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